L'emploi en France
L’emploi figure en bonne position dans le projet présidentiel porté par Hervé Morin.
Dans ce domaine de l’emploi, voici une réflexion personnelle proposée aux militants, tous les commentaires sont les
bienvenus, peut-être parviendrons-nous ensemble à une idée aboutie, à faire remonter pourquoi pas à l’Etat Major de campagne d’Hervé Morin :
- Au cours des dernières décennies, le tissu industriel français s’est considérablement dégradé, sa contribution en
part de PIB a fortement décru, et les destructions massives d’emplois ont hélas marqué ce secteur. Les causes sont diverses mais intéressons-nous tout particulièrement ici à la mondialisation et
son cortège de constats tous plus ou moins sans parade : libéralisation des échanges, concurrence des pays à faibles coûts structuraux, etc.
- Par ailleurs les externalisations de services ou la délocalisation de pans d’activité sont aussi un sujet d’inquiétude,
avec incidences négatives sur l’emploi.
- Enfin les incitations à investir dont profitent les particuliers n’ont pas toujours les retombées économiques et retombées
sur l’emploi optimales.
La réflexion personnelle est faite en forme de suggestions ci-après :
1/ fiscalité des entreprises en France : traitement des investissements des biens achetés par les
entreprises, et produits par le secteur industriel.
Aujourd’hui la dotation aux amortissements pour ces biens achetés, permet d’alléger l’impôt sur les sociétés, sans
différenciation quant à l’origine géographique de ces biens.
Dans le projet d’Hervé Morin, pourrait-on introduire une disposition qui permettrait de créer une différentiation forte des dotations aux amortissements selon que les biens achetés par l’entreprise sont d’origine française (label « made in France ») ou
bien d’origine non française. Le coût total d’un bien avec une telle différentiation, améliorerait de beaucoup la compétitivité du bien français en situation de concurrence internationale,
aux yeux de toute entreprise assujettie à l’impôt en France. Très logiquement cela contribuerait à redynamiser le secteur industriel français, donc
l’emploi dans notre pays.
La validité de cette suggestion est faite sous la condition bien sûr qu’une telle disposition soit conforme ou
potentiellement conforme aux traités internationaux, lois et règlements nationaux. Au plan de la philosophie fiscale (recettes avec fonction re-distributrice au profit de la collectivité
nationale), il n’y aurait rien de choquant à ce que la réduction de recettes d’impôt née de la prise en compte d’un bien acheté, soit plus élevée pour un bien produit sur le sol français,
cette production elle-même entraînant par ailleurs une création de richesse sur le sol français.
A titre d’exemple : assiette d’amortissement sur 100% de la valeur du bien « made in France », et sur 70% de la valeur du
bien produit hors France.
La liberté de l’entreprise reste préservée, avec un Etat de facto plus promoteur d’une production « made in France
».
2/ fiscalité des entreprises en France : traitement des services sous-traités à l’étranger pour un besoin
d’entreprise opérant sur le sol français.
La suggestion serait que le coût de ces services ne puisse être incorporé dans les charges déductibles, ce qui accroîtrait
le montant imposable ; cela inciterait ainsi l’entreprise à recourir plus volontiers à des services de sous-traitance offerts sur le territoire national. Il pourrait en être de même en lieu et
place de délocalisations partielles (exemple plateformes téléphoniques ou administratives « exotiques »). Bien entendu une étude devrait évaluer comment bien positionner le curseur de la non
déductibilité.
Là également nous sommes sur le registre du soutien à l’emploi, sans remise en cause de la liberté
d’entreprendre.
La prudence s’impose dans l’analyse fine préalable : exemple les succursales à l’étranger qui contribuent par nature à la
promotion d’une entreprise française, ne sont pas dans le périmètre de cette suggestion.
3/ Incitations à l’investissement des particuliers.
La suggestion est que les incitations fiscales à l’adresse des particuliers, soient systématiquement conditionnées par la
nationalité française du bien ou du service investi. Rien de choquant en effet à ce que l’Etat « se prive » de cette partie de l’IRPP (à finalité re-distributrice au profit de la collectivité
nationale) à la condition que le bien ou service remplisse ce critère « made in France », lequel bien ou service génère aussi de la richesse nationale.
Ecarter des mesures d’incitation fiscale les biens ou services d’origine non française, aurait un effet induit favorable à
l’emploi sur le sol français.
Une étude de faisabilité préalable devrait être exhaustive, et prendre aussi en compte les dépenses à compositions et
origines multiples, pour une définition pertinente du bien ou service « made in France ».
En conclusion, ce billet se veut modestement contributeur pour enrichir nos réflexions sur le sujet crucial de
l’emploi.
La dureté des confrontations économiques mondiales nous interpellent tous et pourraient conduire à préférer des solutions de
dynamisation de l’emploi quitte à ce qu’elles apparaissent contraintes (comme suggérées ici), plutôt qu’une hypothétique stratégie de croissance, compromise par la crise actuelle.
Les commentaires militants sont les bienvenus.
Bernard GRIMOT - Décembre 2011
Empreintes sociales, en finir avec le court terme !
A l'approche des élections présidentielles de mai 2012, il est important de rétablir la confiance dans l'économie
libérale.
Or, c'est dans l'entreprise que réside la création de valeurs, que se joue la croissance et la prospérité pour la société. A
condition toutefois de s'inscrire dans des logiques de long terme et en ne perdant jamais de vue que sont les femmes et les hommes qui, par leur travail, sont le moteur réel de toute création de
richesse.
Face à une crise, il y a deux attitudes possibles: le chacun pour soi ou la coopération.
Un exemple, une expédition d'alpinistes se retrouve bloquée par une tempête pendant l'ascension du mythique K2 dans
l'Himalaya. Ils décident de rester ensemble et tous survivront. Quelques années plus tard, d'autres se lancent dans la même aventure et se retrouvent en difficulté. Ils disposent d'un matériel
plus performant ce qui leur donne confiance. Les uns et les autres tentent leur chance individuellement et beaucoup y trouvent la mort.
L'un des aspects du concept de l'empreinte sociale consiste d'appréhender les personnes de façon dynamique dans tous les
aspects de leur vie au lieu d'avoir des individus enfermés à vie dans des fonctions sans aucune connexion avec les autres facettes de leur existence.
Toutes les contributions évoquent la durabilité qui fait sens avec une vision à long terme. Il faut mettre l'entreprise et
l'éconmie au service de l'homme et non l'inverse, et envisager la création de valeurs dans une perspective de long terme et non dans la frénesie de l'immédiateté.
La performance économique à long terme est fondée sur l'empreinte positive que l'entreprise peut créer sur la plan interne
mais aussi tout autour d'elle durablement. L'empreinte sociale apparait comme fédératrice sur l'écosystème composé des clients, salariés, actionnaires, fournisseurs,collectivités
locales...
C'est une évidence, l'emploi à vie est derrière nous. Il faut donc réinventer une vraie culture de l'emploi en France en
faisant de la mobilité professionnelle un modèle de performance individuelle et collective. Les contrats de travail doivent évoluer.
Un bon employeur aide ses salariés à évoluer dans leur métier et à rester une valeur sûre sur le marché de l'emploi, à
développer leur employabilité. Une embauche, c'est la rencontre entre les attentes de quelqu'un, ses talents et le projet de l'entreprise. Il faut ensuite accompagner cela dans la durée. C'est en
développant les personnes que l'on développe l'entreprise. La richesse du parcours et de l'expérience des salariés sera de plus en plus recherchée et plébicitée par l'entreprise. La relation
employé-employeur repose aussi sur la notion de loyauté, en misant sur l'échange.
Le chef d'entreprise doit se poser constamment ces questions: Comment entretenir l'actif humain de mon groupe? Comment faire
a minima pour avoir une empreinte neutre? Comment organiser mes relations avec les partenaires qui aident à créer de la valeur?
Les valeurs de l'empreinte sociale sont axées sur l'homme. Cela implique de la créativité et une remise en cause impérative.
Il faut que le collaborateur se sente entrepreneur de sa propre vie. L'homme ne doit pas être mis au service de la performance mais la performance au service de l'homme. C'est là que se trouve la
vitalité et la performance de l'entreprise, avec un autre levier celui du développement durable en proposant des produits innovants plus respectueux de l'environnement et dont l'impact sur la
santé a été évalué avec plus d'attention.
Allons-nous rompre avec la pratique d'une économie obsédée par l'immédiateté des performances ? Serons-nous capables de
réintégrer le long terme dans nos visions, nos projets et nos modes de conduite de l'entreprise?
Dans cette période de reprise, il est nécéssaire de rétablir cette confiance dans l'économie libérale qui a été tant mise à
mal ces derniers temps. Des voies nouvelles doivent être ouvertes car notre système économique est perfectible.
Laurent RADET - Octobre 2011
En économie, donner du sens à l'action est indispensable !
Dans le paysage économique, la compétitivité française dépend de beaucoup des petites et moyennes entreprises. L'engagement
sociétal des entrepreneurs est important et contribue à moderniser la société française. De plus il est important de garder un outil industriel performant avec un temps d'avance en matière
d'innovation, sans pour autant que dans les années à venir, les emplois se créeront aussi dans les services et le commerce.
Le binône grande entreprise - PME est l'avenir : les moyens et les process d'un côté, la créativité et la réactivité de
l'autre. L'économie française doit rester ouverte pour continuer à faire prospérer sa croissance, son prestige et sa créativité. La France continue à faire progresser son niveau de vie et pour
cela, il faut rester compétitif. La compétitivité équitable, c'est l'égalité des chances entre les entreprises, la compétitivité équitable, c'est aussi mettre le respect de l'homme et de la femme
au coeur de nos projets. La combinaison compétitivité - équité porte en elle-même une dynamique très fructueuse. Sa déclinaison tant macoéconomique que microéconomique renouvelle la pensée et
reclasse les priorités. Les intérêts économiques ne s'opposent pas aux intérêts écologiques bien au contraire.
Réfléchir à la mise en place d'une forme de fédéralisme économique en Europe c'est une manière de se mettre à la hauteur des
enjeux économiques planétaires. L'enjeu est d'avoir une politique économique commune.
Laurent RADET - Septembre 2011
Egalité des droits ou équilibre des chances ?
A l'occasion des Conventions du Nouveau Centre, différents sujets de réflexions sont abordés. Je voudrais approfondir celui
sur l'égalité des droits afin de pouvoir continuer à construire une société moderne et relevée. Et c'est bien le citoyen qui est au coeur de cet équilibre des chances dans notre société
française.
Tout d'abord, l'équilibre des chances passe par l'éducation et la formation. Le constat sur le paysage de la formation
professionnelle en France est complexe, hétérogène et peu lisible. Certes l'univers des diplômes et des certifications professionnelles est très large, plus de 6 000. C'est une richesse. Le
problème, c'est que chaque métier et chaque formation professionnelle sont traités individuellement sans que les points communs soient regroupés, ce qui fait que la lisibilité, l'identification
et la transférabilité des acquis s'avèrent difficiles et donc la réorientation est rendu très difficile.
Il faut favoriser l'équilibre des chances, travailler et faire de l'équilibre des compétences une priorité
éducatrice.
Il est important de mettre en valeur la notion de compétences et d'équilibre de compétences afin d' élaborer un cadre commun
dans la formation professionnelle et de l'éducation. Il faut très tôt mettre les jeunes en situation proactive par rapport à la construction de leur avenir professionnel. De plus, il faut changer
les conditions d'enseignement et modifier la formation des enseignants, on s'aperçoit que les attentes de l'eentreprise sont parfois aux antipodes des cursus ou en tout cas des compétences
acquises par les élèves.
L' équilibre des chances passe par l'entreprise, c'est essentiel, il faut améliorer l'accès à l'emploi, améliorer l'accueil
des personnes en situation d'handicap, limiter toute forme de discriminations.
Aujourd'hui l'équilibre des chances passe par les quartiers car le phénomène de ghettoïsation se renforce : concentration du
chômage et de la pauvreté, du délabrement de l'accès aux soins, de la sous-éducation dans ces cités.
Quand nous sommes en situation de discrimination à l'embauche d'un emploi en entreprise, il faut renforcer sa pénalisation,
il faut favoriser la citoyenneté des jeunes issus de ces quartiers défavorisés, avoir des droits égaux et des devoirs communs. Il faut une mixité pour tous, l'égalité pour tous et partout, il
faut oser la diversité: c' est une richesse pour la France.
C'est aussi la formation que le chef d'entreprise va apporter aux jeunes qui fera qu'ils trouveront leur aisance dans le
monde du travail, qu'ils gagneront leur vie et qu' ils feront gagner de l'argent à leur entreprise. Je pense bien souvent que les solutions sont chez les chefs d' entreprise dans la formation,
dans le savoir faire. Il faut savoir utiliser l'énergie positive des jeunes et la mettre au service du travail.
Nous devons inventer un nouveau modèle social où les solidarités multiples s'entrecroisent avec harmonie dans ce cadre
républicain qui est le notre.
Laurent RADET - Aout 2011
Nous assistons à une véritable mise à l’écart du Nouveau Centre, pratiquée par le pouvoir politique actuel ainsi que par
l’appareil du principal Parti qui le soutient, malgré une fidélité sans faille que le Nouveau Centre a toujours témoigné depuis 2007, jusqu’à accepter une liste d’union aux dernières élections
régionales plutôt que de promouvoir une liste purement centriste.
Cette mise à l’écart s’est traduite :
- au plan national dans la composition du nouveau Gouvernement,
- au plan local dans la non association de notre Fédération NC Aube à la visite du Président de la République à Troyes.
Alors que nous faisions partie de la Majorité Présidentielle, il eut été de bon ton que l’UMP locale nous convie à co-participer aux manifestations d’accueil, voire que nous soyons associés à
d’autres formes de contributions.
Ce constat de mise à l’écart montre qu’il est plus que jamais temps de montrer nos différences (même si nous continuons à
partager des visions communes avec notre partenaire politique), et de préparer 2012 :
- aux côtés d’Hervé Morin en ce qui concerne l’élection présidentielle et les autres mandats électifs qui la
prolongent (législatives),
- aux côtés de Marc Sebeyran pour la mise au point partagée de notre stratégie de représentation NC systématique en
élections locales et régionales futures, sans se préoccuper de faire « de l’ombre » au candidat du principal parti présidentiel quant à l’arithmétique des résultats.
Nous revendiquons le droit de nous faire connaître et reconnaître avec notre identité de centriste, et le courage que nous
saurons alors manifester lors de toutes les échéances futures, vaudra sans aucun doute mieux que le consensus mou qui nous a été reproché par certains jusqu’alors.
Bernard GRIMOT - Novembre 2010
Faisons une vraie place aux jeunes
Nous vivons dans une société formidable avec suffisamment de richesse pour pouvoir éradiquer la pauvreté. Une société qui a tant investi dans l'éducation, qui a construit son système de santé,
une société qui a un tel réservoir de générosité qu'elle doit renouer avec les principes les plus nobles de la solidarité. Mais nous vivons en même temps dans un pays qui ne parvient pas à loger
toutes les familles qui le composent, un pays qui ne sait plus réduire sa pauvreté, un pays où la jeunesse a besoin de repères. La société est devenue émiettée et en tension.
La jeunesse doit s'engager. Pour s'engager, pas besoin d'avoir une ambition démesurée de vouloir changer le monde. Face aux enjeux qui nous entourent il y a toujours une petite place pour faire
progresser une cause, pour réaliser un projet, résoudre un problème, tester une idée, pour servir l'intérêt général.
La France doit absolument faire une vraie place à sa jeunesse dans le monde du travail, dans la manière de se loger, à l'accès à la formation, dans l'animation d'associations afin d'éviter au
maximum la précarité. Elle doit savoir mieux intégrer les jeunes, ils aspirent à l'autonomie.
Martin Hirsch, haut commissaire à la Jeunesse vient de mettre en place le Service Civique s'adressant aux jeunes de 16 à 25 ans, leurs permettant de s'engager pour une cause d'intérêt général
auprès d'une association, d'une ONG, d'une collectivité locale ou d'un établissement public dans les domaines de la solidarité, de la défense de l'environnement, de la culture, de la
prévention...En contre-partie, le jeune reçoit une indemnité de base de 540 € par mois, à quoi peuvent s'ajouter différentes aides au logement, aux transports...
Le service civique c'est également le moyen de proposer un projet aux jeunes sans projet, de faire vivre leurs idéaux, de donner une autre expression à la solidarité nationale. C'est un service
civique volontaire où le jeune doit s'engager, créer, être le plus actif que possible dans cette période là. Les collectivités territoriales et associations doivent être mobilisées pour
accueillir les 75 000 jeunes concernés.
Un exemple plusieurs jeunes volontaires sont partis à Haïti participer à la réouverture des écoles après le tremblement de terre, d'autres accompagnent des familles en difficulté dans les villes
les plus défavorisées...
La perspective d'un service civique européen se profile, avec des pays leaders en la matière comme l'Italie, l'Allemagne.
Comment résoudre le problème de l'autonomie des jeunes ?
Il ne faut pas nier la question comment savoir organiser le soutien du revenu tout en incitant à l'emploi, à la formation. La création d'une dotation à l'autonomie apparait comme une bonne
mesure. Le montant sera variable suivant l'origine sociale. C'est un système qui coûte très cher: 5 milliards d'euros par an pour 850 000 jeunes. Difficile dans cette période rigoureuse que nous
traversons actuellement, faut-il pour autant se condamner à l'immobilisme ? Non, alors que proposer ?
Première chose, arrêter d'aider les jeunes qui viennent de familles aisées pour redistribuer ces soutiens de la collectivité à des jeunes de milieux défavorisés. C'est rétablir une égalité
sociale pour que les jeunes des classes modestes voire pauvres aient accès à des études longues, à la formation supérieure pour trouver un travail qualifié.
La dotation à l'autonomie devrait s'accompagner d'une remise en ordre de l'ensemble des prestations de manière à aboutir à une règle plus équitable. Elle va permettre de réequilibrer le soutien
aux jeunes de la nation. Cette expérimentation est menée actuellement sur deux ans. Nous attendons les premiers résultats en 2012, certes prouver l'efficacité de la dotation à l'autonomie ne va
pas résoudre son problème de financement, mais cela permet tout de même de calculer les recettes apportées par une meilleure insertion professionnelle.
Il est un besoin d'entreprendre pour que notre jeunesse garde espoir et enthousiasme en l'avenir.
www.service-civique.gouv.fr
Laurent RADET
Faut-il avoir peur des nanotechnologies ?
Après le nucléaire dans les années 70, les OGM et les pesticides au début de la decennie, et après le clonage, les
nanotechnologies sont aujourd'hui au centre de nombreuses questions quant à leurs risques réels sur la santé et l'environnement.
Que sont exactement les nanoparticules ?
Le préfixe "nano" vient du grec "nanos" qui désigne un nain. En science, le préfixe nano est utilisé pour exprimer le
milliardième dans les unités de mesure: nanomètre, nanoseconde...
Concrètement un nanomètre, c'est environ 500 000 fois plus fin que l'épaisseur d'un trait de stylo à bille; 30 000 fois plus
fin que l'épaisseur d'un cheveu; ou l'équivalent de 10 atomes d'hydrogène mis l'un à côté de l'autre. On est donc à l'échelle qui est celle des atomes et des molécules, des macromolécules. C'est
l'étude de la nanoscience.
La nanotechnologie c'est la conception, la caractérisation, la production et l'application de structures, de dispositifs et
de systèmes par contrôle de la forme et de la taille à l'échelle nanométrique. Sont concernés l'optique, la biologie, la mécanique, la chimie, la microtechnologie...
Si les nanoparticules suscitent un réel intérêt de la part des chercheurs et des industriels c'est notamment, lié au fait
que des métaux, des matériaux de cette taille ont des propriétés ou un comportement physico-chimique qui peuvent être tout à fait différents de celui du même matériau à une taille plus
classique.
Dans notre vie quotidienne nous utilisons déjà beaucoup de produits nanotechnologiques (verres optiques, le chocolat en
poudre, l'électronique embarquée, les pneumatiques, les médicaments, les emballages, les nanopesticides, les vétements, les produits de beauté...
Est-ce dangereux ?
En ce moment en France de nombreuses interrogations ont lieu sur ce sujet, des débats sont organisés quant aux conséquences
sanitaires et sociales de l'utilisation industrielle des nano-produits, des nano-aliments car nous n'avons pas assez de recul sur les conséquences de ces nouvelles technogies sur la santé humaine
et sur l'environnement. Aujourd'hui encore trop peu de travaux sur les nanoparticules sont diffusés.
Laurent RADET
En soutien au Prix Nobel de la Paix, Aung San Suu Kyi
Rapport d' Amnesty 2008: La Birmanie
Le 8 août 1988, le peuple birman a été écrasé d' une manière sanglante par la junte militaire,
En 1980, Aung San Suu Kyi et son parti démocratique ont gagné les élections par 83 %,
En 1991, Aung San Suu Kyi a gagné le Prix Nobel de la Paix,
70 000 enfants sont soldats, 10 enfants sur 100 n'arrivent même pas à vivre jusqu'à l'âge de 5 ans, ils sont morts avant.
La Birmanie est l'un des pays les plus pauvres du monde mais un des pays les plus riches en bijoux, diaments, tek, gaz naturel, pétrole.
La Birmanie est l'un des pire pays pour la mortalité enfantine et le sida.
Personne ne connait le nombre des torturés et le nombre des morts.
Depuis 1989, Aung San Suu Kyi est emprisonnée ou en résidence surveillée à Rangoon,
L' armée dictatoriale détruit les villages, tue les paysans, les moines, les
enfants. En mai 2008, les autorirés n' ont pas prévenu les birmans qu'un cyclone se dirigeait sur le pays. Bilan 300 000 personnes tuées, 2 millions de sans abris. Depuis la junte militaire
bloque l'aide internationnale aux victimes. Le Comité internationnal de la Croix Rouge s'est retiré de la Birmanie, parce qu'il ne peut plus accomplir sa mission.
En 2009, Aung San Suu Kyi a été condamné à 3 ans de détention et de travaux forcés pour avoir aidée des hommes à organiser la Marche Safran. Depuis des artistes du monde entier comme Jane
Birkin, Catherine Deneuve, REM, U2 se mobilisent pour soutenir la libération d' Aung San Suu Kyi et des prisonniers politiques en Birmanie.
Au printemps 2010, Aung San Suu Kyi aura 65 ans, et sa santé est mauvaise. Ceci est un plaidoyer pour libérer Aung San Suu Kyi, pour son Parti Démocratique, pour les moines, pour les
étudiants, le peuple birman et pour les enfants. " Puisse votre liberté, servir la nôtre " Aung San Suu Kyi
www.info-birmanie.org
Comment lutter contre le sur-endettement ? Le NOUVEAU CENTRE propose la création d'un
répertoire national.
Depuis quelques semaines, le problème du sur-endettement des familles en France fait débat.
Ce sont plus de 700 000 familles qui sont dans cette situation désastreuse. En un an ce sont plus de 150 000 familles qui viennent d'etre entrainées dans cette spirale.
Selon Jean Paul Delevoye, médiateur de la République, le profil des sur-endettés sont principalement des personnes agées, les classes moyennes. L'explication d'une telle dérive découle d'un
accident de la vie ( perte d'emploi, divorce, maladie, situation financière précaire...).
Depuis le 16 juin, Christine Lagarde, ministre de l'Economie présente au Sénat un projet de loi élaboré avec Martin Hirsch, haut commissaire aux Solidarités Actives et à la Jeunesse, afin de
co-responsabiliser les emprunteurs et les préteurs.
Dans cette loi, les parlementaires du Nouveau Centre,
Jean Christophe Lagarde, François Sauvadet notamment proposent la création d'un répertoire national.
C'est une mesure simple et de bon sens qui limite l'endettement et évite le sur-endettement. C'est un fichier qui recense tous les crédits auprès des banques.Il sera géré par la Banque de France,
il va permettre de vérifier l'endettement des familles et en éviter le sur-endettement en les protégeant des crédits abusifs, en encadrant les crédits à la consommation.
Il faut faire du crédit responsable.
Aujourd'hui un jeune qui veut faire un emprunt ne peut guère le faire à cause du lobby des banques car le système est rentable.
Avec cette nouvelle proposition de loi les banques doivent systématiquement vérifier l'endettement des familles et savoir leur insolvabilité.
Depuis le 10 juin, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la Famille, a mis en place un site internet gratuit pour accompagner les familles dans la gestion de leur budget.
www.monbudget.famille.gouv.fr
Prévenir le sur-endettement, c'est prévenir le risque social et évite la spirale de l'exclusion.
L'équité et la justice sociale sont essentielles pour vivre ensemble en ces temps difficiles.
Laurent RADET
"Un fruit à la récré" ...un projet français et européen à concrétiser sur le
terrain.
Lancée à la rentée 2008, l'opération " Un fruit pour la récré" a permis à 92 000 enfants de bénéficier d'une distribution
hebdomadaire de fruits dans 556 000 écoles élémentaires et maternelles des zones d'éducation prioritaires (Zep).
Avec le soutien de l'Europe, l'opération sera non seulement reconduite en 2009-2010 et grace à l'adoption du progamme par les 27 Etats Membres, le 18 décembre dernier, l'Etat français bénéficiera
d'une aide de 12 millions d' Euros allouée par la Commission de Bruxelles permettant de distribuer des fruits auprès de 2.6 millions d'enfants dès la rentrée de septembre 2009.
Le cofinancement est assuré à 51% par la Commission Européenne et à 49% par les communes, ce qui permettra de généraliser
l'opération dans toutes les communes volontaires.
Le ministre de l'agriculture française, Michel Barnier, lance un appel à projet à tous les élus locaux.
La ville de Troyes a été sollicitée.
Le cahier de charges de cette opération est disponible sur le site du ministère de l'agriculture.
J'ai pu rencontré monsieur Jean Pierre Lebrun responsable du projet auprès du ministre lors de la conférence à Brussel les
15 et 16 décembre dernier.Monsieur Lebrun peut se déplacer à Troyes pour expliquer le projet.
Je sollicite donc les élus locaux, monsieur Baroin maire de Troyes, monsieur Sebeyran premier adjoint au maire, les
responsables de la Chambre d'Agriculture de l'Aube messieurs Didier Marteau et Bertrand Chevalier ainsi que les responsables des Jeunes Agriculteurs.
Le but de cette opération est de promouvoir les produits agricoles du terroir (fruits,légumes,lait...), de lutter contre l'obésité chez les jeunes, de favoriser l'accessibilité des fruits afin
d'éduquer au mieux les plus jeunes mais aussi les parents à une meilleure alimentation.
J'encourage vivement les décideurs de notre département de l'Aube à promouvoir ce magnifique projet français et européen de terrain.
Laurent RADET
A quoi sert l' EUROPE ?

Dans moins d'un mois , le 7 juin nous allons élire nos nouveaux députés européens, c'est un scrutin très important pour nous citoyens français car l' EUROPE c'est du concret de tous les
jours.
Un exemple simple, sur proposition de la commission et décision du Parlement le premier juillet 2009, les consommateurs paieront deux fois moins cher leurs communications par téléphone mobile
d'un pays à un autre.
Il est évident qu'une EUROPE forte c' est une France forte, une Allemagne forte, une Italie forte, une Pologne forte...Les pouvoirs du Parlement vont s'accroitre avec la ratification du
traité de Lisbonne.
En agriculture, la Politique Agricole Commune évolue sans cesse pour en faire une agriculture moderne c'est une chance pour nous, cela nous demande à certains moments de faire des concessions.
Michel Barnier , ministre de l'agriculture et de la peche française et futur député européen n'a cessé avec convictions d'expliquer les enjeux importants de demain pour notre économie mais aussi
pour que la société soit plus humaine.
Sur le plan éducatif, les jeunes étudiants apprécient fortement le programme d'échanges ERASMUS qui permet d'accueillir un étudiant européen dans un autre pays que le sien. En terme
d'apprentissage le programme Leonardo da Vinci propose une mobilité européenne dans des entreprises pour quelques semaines.Ce programme est notamment utilisé par les apprentis de la Maison des
Compagnons du Devoir d' Albi. Les stagiaires en sont enthousiasmés.
La monnaie unique l' EURO a elle aussi permis de simplifier les échanges pour les entreprises entre ellles et pour les citoyens. Actuellement la monnaie unique limite les dégats de la
crise financière. Sans l'euro , le franc, la lire italienne et autres monnaies auraient été dévaluées réduisant notre pouvoir d'achat.
Sur le plan industriel, l'Union sert à batir une industrie forte comme par exemple le modèle EADS, le futur système de géolocalisation GALILEO. Sur un plan plus local, le groupe
agroalimentaire CRISTAL UNION construit sa stratégie de développement économique avec ses partenaires européens.
La construction européenne se fait avec des hommes et des femmes de qualité tels que Simone Veil, Jacques Delors, Nicole Fontaine qui avait accuelli officiellement en avril 2001 le commandant
MASSOUD, Helmut Kohl, Tony Blair, Nicolas Sarkozy et avec nos candidats à la députation Jean Marie Cavada, Damien Abad, Michel Barnier, Rachida Dati,Joseph Daul, Sophie Auconie et pour la région
EST Marc Sebeyran que nous félicitons chaleureusement.
Aujourd'hui l'indépendance se construit moins par la nation et plus par l' EUROPE.
Laurent
Welcome to EUROPA
Il est urgent de mettre en oeuvre la refondation de l'EUROPE ,nous citoyens français ont foi dans l'Union des peuples pour
faire de l'EUROPE, une Europe forte et influente face à la mondialisation.
Le citoyen d'Herbisse, celui de Chavanges, de Romilly,celui de Chaource ou celui de Sainte Savine doit bien comprendre que le Parlement c'est le lieu d'expression de la démocratie européenne.
Les députés sont bien élus par les citoyens donc il faut absolument arreté de faire systématiquement de cette élection, un non vote ou bien un vote de négation à un gouvernement d'un pays et en
faire un vote de citoyens responsables.
Prenons l'exemple des migrants de Calais, nous citoyens français actuellement nous ne pouvons pas venir en aide à un minimun
de récomfort humain à ces migrants sous peine de rencontrer des ennuis avec la justice. Il faut que cela change!!
Je terminerais mon propos par l'urgence d'agir sur le terrain éducatif avec l'apprentissage obligatoire de deux langues étrangères et faire du 9 mai, la journée de l'EUROPE en mettant en place
une action dans chacune de nos communes.
Vraiment, adoptons l'EUROP'ATTITUDE
Laurent RADET
Les jeunes d'aujourd'hui doivent avoir l' EUROP'ATTITUDE c'est à dire etre responsable, engagé politiquement pour faire d'une vie citoyenne un idéal commun articulé sur une
économie forte, bien sur les défis environnementaux à venir, la lutte contre la pauvreté, promouvoir l'Europe des projets d'éducation, de culture notamment ERASMUS,le développement des
universités transnationales.

Alors nous les jeunes osons marier la fougue et l'audace pour une EUROPE à visage humain.
Laurent RADET
22 février 20099 - A la rencontre de Brigitte FOURE, députée européenne : une femme politique française très
dynamique
A l'initiative de Baptiste
ROGISSART, président des jeunes centristes champardennais a eu lieu lundi 23 février au Colibri à Reims le premier café cogito.
Le thème en était "L'EUROPE au coeur de notre quotidien"
Cette rencontre fut animée par Brigitte FOURE, brillante députée européenne de la circonscription
Nord-Ouest.
Brigitte FOURE est actuellement conseillère municipale d'Amiens. Elle a été maire de cette ville de 2002 à 2007.
En 2008 elle devient députée européenne en remplacement de Jean Louis BOURLANGES qui décida de quitter
le Parlement Européen.
Brigitte FOURE est membre du PPE-DE (Démocrates Chrétiens Européen).
Tout d'abord Brigitte Fouré nous a expliqué la composition du parlement européen (785 députés dont 250
du PPE). La France a 72 députés européens, leurs role est de faire les lois, harmoniser au mieux les règles de vie au sein de l'Union et de représenter ainsi que de travailler sur leur
circonscription respective.
La présidence française de l'Union Européenne des 6 derniers mois a permis à la France de retrouver sa
légitimité auprès de ses partenaires.
Nicolas Sarkozy s'est investi fortement dans la réforme de la PAC,dans la politique environnementale,
la lutte contre l'immigration, la politique de la défense, la politique de l'enseignement notamment.
Six mois passent très vite surtout avec des contraintes telles que le non des Irlandais, la crise de la
Géorgie puis la crise financière que l'on vit actuellement.
Nous avons montrés notre détermination à l'appartenance d'une Europe forte et un soutien prépondérant à
sa construction.
Le Parlement dépose les textes et le role du député en commission est de légiférer ces
réglements, ces directives et de les voter.
Par exemple, Brigitte Fouré juriste de formation travaille à la commission "transport et tourisme" et
donc participe à une réglementation commune sur la sécurité routière.
Sur dossier de la PAC, dans sa circonscription elle rencontre les syndicats agricoles, les
différents lobby dans un besoin de faire une synthèse cohérente.
Brigitte Fouré rappelle que le socle de l'Europe repose sur la Charte des droits
fondamentaux.
L'élu européen doit rendre des comptes aux citoyens locaux, la proximité avec les citoyens est une
richesse importante.
L'auditoire a apprécié le dynamisme de la députée européenne,sa liberté de pensée,son sens des
responsabilités. Toutefois Brigitte Fouré reconnait sa frustration face au temps trop long dans la transposition des textes de lois,l e manque de concordance dans la lisibilité de la
politique, trop de communication négative des travaux effectués et un scrutin français pas top, top.
Harmoniser les votes sur l'Europe toute entière et non pays par pays serait plus
judicieux
Je vous conseille le site web du parlement ou bien celui de toute l'europe.fr pour découvrir et
comprendre le role et le fonctionnement du Parlement Européen.
L'enjeu de l'Europe de demain est d'inventer de nouveaux modes de participations du
citoyen.
Par exemple étant Jeunes Agriculteurs j'ai participé en décembre dernier à deux journées conférences à
Brussel pour mettre en action le programme d'éducation alimentaire chez les plus jeunes notamment l'opération "un fruit à la récré" promu par le Ministère de l'Agriculture
Française.
C'est à nous d'appliquer et de promouvoir ces programmes sur le terrain.
Brigitte Fouré nous éclaira sur son travail de terrain à la rencontre des citoyens, des élus, des chefs
d'entreprises.
Pour terminer elle nous rappella les symboles forts de l'EUROPE son drapeau, sa devise: union
citoyenne, l'Hymme à la Joie, nos pères Robert Schuman,Jean Monnet, l'élégance du parlement de Strasbourg et de sa statue "l'Europe à coeur" une femme et un enfant enlacé qui fut inaugurée par
Nicole FONTAINE.

Pour ma part ce fut un honneur de rencontrer pour la première fois une députée européenne proche de ses
citoyens.
Relevons ensemble ce magnifique challenge qu'est la construction européenne.
Brigitte FOURE est une femme politique très active, pragmatique, humble et
opiniatre.
C'est vraiment une femme au coeur de la cité.
blog : http://www.lesamisdebrigittefoure.com/
Laurent RADET
Fédération Auboise du Nouveau Centre
Hervé Morin, le bon élève du gouvernement
Aujourd’hui a été présenté en Conseil des ministres un rapport d’étape sur la Revue Générale de Politiques Publiques (la fameuse "RGPP") lancée en juillet
2007.
La réforme de la défense, menée par Hervé Morin, se classe dans le haut du tableau avec 34 chantiers sur 38 avec un indicateur vert (4 indicateurs oranges, aucun rouge).
Cette évaluation positive du travail mené par Hervé Morin démontre l’esprit de réforme qu’il a su induire malgré la difficulté des objectifs qui ont été fixés à son département ministériel.
Nous pouvons être fier de notre président !
Nicolas Honoré
Le Revenu de Solidarité Active (RSA) : une bonne mesure ou bien une mesurette… qu'en pensez-vous ?
Sous l'impulsion de Martin Hirsch, Haut Commissaire de la République, nommé par notre président Nicolas Sarkozy, et ancien
président d'Emmaüs, il vient d'être mis en place une nouvelle mesure pour endiguer le chômage et valoriser au mieux de le travail.
Le RSA va prolonger et corriger le dispositif du RMI. La logique du RSA est simple : aucun chômeur ne doit perdre d'argent
en acceptant un travail. Pour les inciter à retrouver une activité salariée ils vont désormais percevoir une allocation complémentaire. C'est un outil d'incitation à la reprise d'activité et
aussi un instrument de lutte contre la pauvreté.
Le revenu minimum d'insertion (RMI) et l'allocation de parent isolé (API) vont disparaître, tandis que la prime pour
l'emploi est maintenue.
Le RSA est très différent du système actuel pour lequel chaque euro gagné en deçà du RMI ne rapporte rien de manière
pérenne. Le RSA peut sans doute être un instrument efficace de lutte contre la pauvreté et l'assistanat.
Ceci dit cela reste un impôt négatif. Actuellement il est expérimenté dans près de 40 départements, en s'adressant aux
personnes de plus de 25 ans.
Ne se serait-il pas souhaitable que le RSA s'étende aux jeunes de 18 à 25 ans qui sont également touchés par la pauvreté
?
Attention aussi que le RSA ne devienne pas un RMI bis.
Pour financer cette nouvelle mesure le gouvernement a recours de nouveau à l'impôt. Son financemnt fait débat…
Que pensez vous de cette nouvelle mesure ? Je vous invite à venir en débattre sur le site du Nouveau Centre en envoyant
vos contributions sur nouveaucentreaube@gmail.com
Laurent RADET
Université d’été du Nouveau Centre à La Londe Les Maures, du 5 au 7 septembre 2008
Nos premières universités d’été se sont déroulées dans un cadre de vacances méditerranéennes, tout en étant très studieuses et conviviales.
Un grand bravo à toute l’équipe des Jeunes Centristes qui ont fait un travail remarquable d’organisation avec le soutien
de Mireille BENEDETTI, conseiller régional Nouveau Centre, de François de CANSON, Maire de LA LONDE, de la Fédération Nouveau Centre du Var conduite par Jean Pierre COLIN.
Signalons aussi la mobilisation remarquée de Thomas ELEXHAUSER, Président PACA des Jeunes Centristes, qui s’est beaucoup
investi avec son équipe sur le volet logistique - transport et chacun sait combien cela est important pour une manifestation de cette nature qui aura reçu environ 500 de nos militants de toutes
provenances.
Durant ces 3 journées, nous avons tous profité d’un programme dense, diversifié, riche de nos échanges avec des
intervenants qui nous ont fait partager leur expérience et leur culture politique ainsi que les orientations souhaitées par notre parti, pour la France et dans une Union Européenne qui
est plus que jamais incontournable.
Les interventions émanaient de nos dirigeants Nouveau Centre, nos parlementaires et membres du Gouvernement, ainsi que des
personnalités extérieures au Nouveau Centre, cela d’une part en réunions où tous les militants présents étaient conviés, d’autre part autour d’ateliers thématiques
parfois en simultané ce qui impliquait que chacun sélectionne une partie des sujets proposés, traités.
Les ateliers thématiques
Une offre très diversifiée a été proposée aux participants :
-
L’avenir de notre système de soins
-
Les outils d’une campagne électorale
-
Comment réformer les finances locales
-
Réseau militant : le nouveau Centre en mouvement
-
Ateliers IFD (formation des élus)
-
Le Nouveau Centre à Paris
-
l’Union pour la Méditerranée
-
le monde a-t-il changé en août 2008
-
La communication politique
-
Economie sociale et solidaire
-
Bio-diversité : une affaire de citoyen ?
-
La ruche européenne
-
La bioéthique en débat
En conclusion, beaucoup de convivialité, de partage et de pédagogie dans les interventions et débats en ateliers, ce qui
nous aura très certainement apporté encore plus de certitudes dans nos convictions, à restituer sur le terrain une fois de retour dans nos régions respectives.
Bernard GRIMOT
Fédération de l’Aube
Pourquoi tant de violence dans notre société ?
Oui mesdames,messieurs, je vous pose cette question qui est primordiale.
Tout d'abord je m'adresse aux hommes qui violentent leurs épouses,leurs conjointes.Je m'insurge contre cet état de fait.
Pourquoi s'en prendre aux femmes,aux enfants??
Est-ce normal "de tabasser", de battre physiquement une femme??
Est-ce normal d'infliger une violence morale sur les femmes et sur les enfants??
Ces hommes qui veulent à tout prix pervertir l'humanité,ne sont pas digne d'être des hommes. Pourquoi tant de haine dans vos yeux ? Ca vous sert à quoi d'humilier l'être humain? Pourquoi un tel
manque de respect? Pourquoi cette violence gratuite??
Je condamne avec force cet état de fait. Cela est purement inadmissible.
La femme est l'égale de l'homme,de plus c'est l'essence même de l'humanité.
En 2008, voir cette bêtise humaine complètement débile est révoltant.
Qu'en penseraient nos aïeux qui pour eux les conditions de vie étaient au combien plus difficiles?
Tu te demandes,pourquoi ce mal,alors que s'aimer c'est tellement bien plus beau et bien plus vrai et que la tolérance est la plus grande des valeurs.
LAURENT RADET
L'EUROPE : à l'aube de nos
ambitions.
Aujourd'hui 1 juillet est une date historique, la France préside l'Union Européenne. C'est une chance pour nous car
l'Europe est en crise. Le blocage est politique et institutionnel.
Nous, agriculteurs, nous, jeunes chefs d'entreprises, nous sommes profondemment européens. Nous pensons que l'Europe est avant tout une union de valeurs et de solidarités entre les nations et
les peuples. L'Europe est un projet politique mais aussi économique, c'est le socle de notre compétitivité.
La création de l'Euro est une belle réussite dans l'accélération des échanges.
Néanmoins il existe beaucoup de problèmes, il faut créer un environnement encore plus favorable en supprimant les obstacles à la croissance : la surfiscalité, la rigidité du marché du travail
qui est énorme, l'excès des réglementations étatiques.
Sinon comment peser dans les négociations commerciales internationnales face aux Etats Unis, la Chine, l'Inde, le Brésil ? Comment aborder la crise énergétique qui s'annonce et déployer les
efforts nécéssaires pour sauver la planète ?
L'agriculture a une place prépendérante dans la construction européenne a déclaré notre ministre Michel Barnier. Il faut définir une politique agricole plus simple à mettre en oeuvre, lui
attribuer des objectifs, des moyens de régulation pour redéfinir un projet commun afin d'assurer la compétitivité de l'agriculture et de l'industrie agroalimentaire européenne.
Quant au Mouvement des Entreprises de France présidé par Laurence Parisot lui prone l'amélioration de la qualité des réseaux de connaissance, l'augmentation des financements publics pour la
recherche et développement ainsi que l'innovation, la mise mise en place d'une instance juridique commune, d'un système fiscale dans le domaine de la TVA.
Il faut faire plus de benchmark pour créer une nouvelle politique économique.
Un exemple la Champagne Ardenne mets en place une politique européenne de cohésion avec une génération de fonds structurels comme le Feder ,le FSE accompagnant des projets à stratégie
européenne (attractivité économique, innovation, environnement, capital humain) pour des entreprises, des centres de recherche, des associations, des collectivités territoriales, des
particuliers.
La Fance doit assurer avec les crédits nécéssaires et sa notoriété tout le processus pour faire de l'Europe un ensemble fort et ambitieux.
Soyons fier d'etre européen.
Laurent RADET
DE LA VOLONTE A L'ACTION
Tous les signaux convergent actuellement vers une volonté quasi commune de recourir aux modes de développement d'énergie les plus durables pour nos sociétés du Nord comme du Sud : orientations
données par le Grenelle de l'Environnement, intéret des consommateurs et des entreprises pour économiser une énergie de plus en plus précieuse, reconnaissance internationnale des effets
néfastes du changement climatique...
Cependant une multitude d'acteurs brouille pour le grand public et meme pour les professionnels la compréhension des solutions réelles qui peuvent etre mise en place. Qui plus est, la
transformation du souhait en action ne va pas de soi. Les freins sont légions financiers, réglementaires, techniques, comportementaux et ralentissent le déploiement à très court terme
des meilleurs pratiques.
Plusieurs filières se mettent en place comme la biomasse qui aujourd'hui fournit la ressource la moins chère, l'énergie solaire sera sollicitée que ce soit sous forme thermique ou
photovoltaique. L'effet photovoltaique c'est la conversion directe de l'énergie du rayonnement solaire en énergie électrique. C'est le physicien français Becquerel qui a découvert ce
système en 1839. Le solaire photovoltaique permet de produire de l'électricité sans pollution ni bruit. Aussi l'éolien,le premier parc éolien français offshore va etre mis en service dans
quelques mois entre Dieppe et Le Havre.
La filière biogaz va se développer. En 2006 les nouveaux tarifs d'achats d'électricité ont induit de nouveaux projets de méthanisation dans la profession agricole. En Champagne Ardenne
plusieurs projets industriels de cogénérations biogaz et méthanisation vont voir le jour dans les mois à venir dont celui de CRISTAL UNION à la distillerie d'Arcis sur Aube.
Ces projets ont pour but d'économiser de l'énergie et d'éviter des émissions de gaz à effet de serre (méthane CO2,COV...)
Le développement des agrocarburantsva dans le sens du mix énergétique. Depuis quelques années la France s'est enfin dotée des moyens pour faire aboutir sa politique envers le développement des
agrocarburants (biodiesel,éthanol,ETBE). Reste aux dirigeants de mettre en place beaucoup plus de pompe E85 et de développer la flotte véhicule Flex. L'avenir de la filière est aussi
conditionné par le passage à des agrocarburants de seconde génération utilisant la lignocellulose. Des pilotes comme FUTUROL en Champagne-Ardenne seront mis en place dans les mois à venir.
Des études sont aussi menées pour transformer de la biomasse pour produire de l'hydrogène un autre carburant d'avenir.
Une autre filière va se développer fortement c'est le bois énergie dans les villes.face à la forte augmentation du prix des énergies fossiles les collectivités territoriales et les
gestionnaires d'équipements publics et de parcs immobiliers travaillent sur la mise en oeuvre des chaufferies collectives au bois.
Il ne faut pas oublier de dire qu'à ce jour les énergies dominants le marché français et européen sont les énergies fossiles et nucléaires et que leur épuisement est programmé à plus ou moins
long terme. C'est pourquoi ces nouvelles énergies renouvelables ce sont un véritable défi à relever. Ce sont aussi des emplois nouveaux avec de compétences nouvelles qui sont à créer.
Engageons nous dès maintenant à trouver des alternatives viables.
Laurent RADET.
Les effets de la globalisation dans la théorie économique.
Le récent sommet de la FAO (organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) qui a eu lieu à Rome a permis de se rendre compte qu'il existait bien une crise alimentaire en
Afrique aussi bien en campagne que dans les plus grandes métropoles.
Les grands dirigeants ont promis de réduire de moitié la famine d'ici 2015. De la poudre aux yeux bien sur !!! Comment ne pas avoir l'impression que le monde marche sur la tete
quand certains pays africains importent leurs produits au lieu de fournir un marché à leurs propres producteurs, ou encore de se lancer dans la production d'agrocarburant, sur de trouver là une
source de profits plus intéressante pour leur développement que dans une agriculture vivrière de proximité.
Bien sur que les phénomènes conjoncturels actuels aggravent la sitution comme les mauvaises récoltes en 2007, pression accentuée des pays émergents comme la Chine l'Inde, des stocks mondiaux au
plus bas, multiplication par 6 du prix du baril de pétrole...
Depuis bien longtemps nous assistons à une destruction de l'agriculture vivrière au profit des importations d'excédents du commerce international, au profit de la monoculture destinée à
l'exportation, aggravation de l'insécurité alimentaire, dépeuplement des campagnes, urbanisation sans emploi,atteinte à l'environnement.
Cette crise alimentaire doit nous faire prendre conscience que l'alimentation est un droit universel et pas seulement un facteur économique.
Il faut permettre le retour des cultures vivrières comme le sorgho, le millet, le mais, rendre une politique agricole plus forte, sécuriser le marché africain avec une protection aux
frontières, protéger les zones de production, renforcer la politique de gouvernance économique, démocratique afin d'éviter la corruption, éviter que l'environnement se fragilise.
C'est pourquoi des ONG Europénne des associations comme l'ACCIR de Champagne Ardennes favorise le développement sur le terrain pour encourager les organisations paysannes de
ces pays du Sahel que sont le Mali, le Sénégal, le Burkina Faso, participe à la formation et à l'alphabétisation des agriculteus,contribuer à l'augmentation des revenus des familles, à
l'encadrement des producteurs par des ingénieurs agronomes.
Avec ces organisations de terrain des solutions existent pour aider cette partie de la planète à survivre et à se développer.
www.accir.org
Laurent RADET
Agriculteur pourquoi pas toi ?
Avec la hausse des prix du carburant, des engrais, des produits phytosanitaires les agriculteurs en particulier les jeunes qui viennent de s'installer sont inquiets pour la rentabilité de leur
entreprise. En effet cette forte augmentation des charges impute le revenu malgré le bon niveau de prix de vente des produits en 2007.
Le 30 mai dernier les Jeunes Agriculteurs de l'Aube, syndicat dynamique et la FDSEA ont mené conjointement une action intéressante en faisant le tour du bouchon de champagne de la la ville de
Troyes en vélo et en roller, rellaié des chauffeurs de taxi afin de communiquer avec l'ensemble des citoyens de cette inquiétante monter des prix.
Le président des JA Aubois, Roland Bouvron et Joel Hospital pour la FDSEA ont ensuite alerté les pouvoirs publics et élus Aubois.
De part une telle action continuons et contribuons à donner une image positive de notre agriculture de nos envies d'entreprendre ainsi que dire notre engagement dans la protection de
l'environnemet durable comme l'a été montré lors des journées Agrosources à St Lupien.
Avec la hausse des prix du carburant,des engrais, des produits phytosanitaires les agriculteurs en particulier les jeunes qui viennent de s'installer sont inquiets pour la rentabilité de leur
entreprise. En effet cette forte augmentation des charges impute le revenu malgré le bon niveau de prix de vente des produits en 2007.
Le 30 mai dernier les Jeunes Agriculteurs de l'Aube, syndicat dynamique et la FDSEA ont mené conjointement une action intéressante en faisant le tour du bouchon de champagne de la la ville de
Troyes en vélo et en roller, rellaié des chauffeurs de taxi afin de communiquer avec l'ensemble des citoyens de cette inquiétante monter des prix.
Le président des JA Aubois, Roland Bouvron et Joel Hospital pour la FDSEA ont ensuite alerté les pouvoirs publics et élus Aubois.
De part une telle action continuons et contribuons à donner une image positive de notre agriculture de nos envies d'entreprendre ainsi que dire notre engagement dans la protection de
l'environnemet durable comme l'a été montré lors des journées Agrosources à St Lupien.
Alors, agriculteur pourquoi pas toi ?
Laurent Radet
Ce petit billet est un témoignage personnel après le Congrès de Nîmes auquel j’ai participé
:
J’ai beaucoup aimé la qualité de cette manifestation fondatrice, des interventions des personnalités présentes, du
débat auquel nous étions tous conviés, et de l’ambiance chaleureuse qui animait notre groupe aubois présent .
Tant sur la forme que sur le fond, mon adhésion aura donc été totale et enthousiaste.
Maintenant nous avons très certainement à œuvrer tous à l’échelon local pour la promotion de nos idées, autour de notre Délégué Départemental.
Pour ma part je ne suis qu’un tout récent militant du Nouveau Centre, positionné depuis fort longtemps dans la famille politique aujourd’hui majoritaire, et je me tiendrai prêt à donner de mon
temps en tant que militant actif.
Le nouveau Centre prône donc des valeurs auxquelles je souscris complètement :
Je suis de ceux qui préfère la bi-polarité au bi-partisme, celle-là permettant la diversité d’expression entre courants qui ont vocation à s’allier, ce qui est une source de
richesse.
J’aime aussi dans le Nouveau Centre le sens des responsabilités inter-générationnelles à travers la « Règle d’Or » : rechercher (et
retrouver !) l’équilibre budgétaire, démarche indispensable pour ne pas déporter sur nos enfants la charge d’une dette qu’ils n’ont pas généré.
Je suis aussi partisan d’une société solidaire, et qui cultive en même temps la responsabilisation individuelle.
Enfin, nous sommes une formation à taille humaine, où le débat se construit aussi à partir de sa base, c'est-à-dire à l’opposé de ce que l’on constate dans certains appareils
plutôt dirigistes où l’information et l’impulsion d’idées est plus ou moins mono sens, du haut vers le bas.
Nous aurons l’opportunité d’être associé au débat d’idées et à l’action à travers la réunion de notre Fédération du 28 mai 2008, et j’aurai grand plaisir à y assister..
Bernard GRIMOT