Partager l'article ! Les Jeunes Centristes en ont « par-dessus la dette »: Les Jeunes Centristes, mouvement jeune du Nouveau Centre, reste ...
Les Jeunes Centristes, mouvement jeune du Nouveau Centre, restent quelque peu perplexes, quant à l’impact sur la réduction de notre endettement public, des mesures présentées le 4 avril par Nicolas Sarkozy pour réformer l’Etat.
Ce train de mesures, certes nécessaire pour mettre fin aux gaspillages et dépenses inutiles, notamment dans
des secteurs comme le logement, la diplomatie ou les armées, ne répond cependant pas aux attentes des français en matière de retour à l’équilibre de nos finances
publiques.
Rien sur l’obligation d’équilibre de nos finances publiques, rien sur le plafonnement des niches fiscales, rien sur les transferts de charges sociales pourtant
nécessaires pour restaurer notre compétitivité, rien sur la réforme de nos collectivités territoriales, rien sur le renforcement des pouvoirs de contrôle budgétaire du Parlement et de la Cour des
comptes.
Les jeunes centristes, tout en soulignant l’importance de la Révision générale des politiques publiques, estiment qu’il faut avoir le courage de prendre des initiatives fortes en matière de réduction de la dette et déficits publics qui doivent être à
la hauteur des attentes de notre jeunesse, de nos partenaires européens et de l’ensemble de nos concitoyens.
Afin que soient prises en compte ces attentes, les Jeunes Centristes en appellent à la mise en place d’un Grenelle de
la dépense publique, au sein duquel les jeunes mais aussi le secteur associatif, puissent y être associés.
Les Jeunes Centristes en appellent à une prise de conscience de l’ensemble des forces vives de la Nation afin que notre devise « Liberté, Egalité,
Fraternité » ne se transforme pas en « Dette, Déficit, Dépression » !
Notre pays est dans une telle situation de dégradation de nos comptes publics que nous ne pouvons nous contenter de
« mesurettes.
Nous avons besoin d’une politique économique qui marche sur ses deux jambes, la compétitivité d’un côté et la justice sociale de l’autre car c’est le seul moyen de
redresser nos finances publiques.