NS2Aucune élection n’est jouée d’avance. Nous avons quinze jours pour convaincre les Français. Le 6 mai prochain, plutôt que de choisir François Hollande et ainsi un retour en arrière qui promettrait au pays tout entier des lendemains douloureux, les Français doivent faire le choix de l’avenir et de la responsabilité avec Nicolas Sarkozy.

 

Ce choix est fondamental pour notre pays. La France ne peut pas perdre 5 ans, à l’heure où elle a plus que jamais besoin de courage politique et d’idées nouvelles pour affronter les défis de demain.
 
Le résultat de ce soir montre un vote de protestation, mais il ne faut pas pour autant en oublier les vrais sujets.
Les scores de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon constituent les symboles d'un pays déboussolé, en perte de repères. Si les Français ont choisi d'exprimer leur colère par des votes contestataires forts au premier tour, ils doivent au second tour choisir en fonction des projets.
 
Les Français doivent choisir un Président dont les priorités sont le retour à la croissance économique, la baisse des déficits publiques et le renforcement de l'autorité de l'Etat. C’est tout l’inverse que nous promet François Hollande entre hausse des dépenses publiques et assistanat. Après nous avoir expliqué pendant toute sa campagne qu’il était libre, le candidat socialiste n’a aujourd’hui d’autre choix que de conclure un PACS avec ses encombrants alliés. L'heure de vérité a sonné, et avec lui l'heure des petits arrangements entre amis. Combien ces tractations de couloirs vont-elles coûter à la France ?
 
Je compte sur le sens de la responsabilité de François Bayrou. Son résultat montre l’échec de sa stratégie d’isolement. Il est aujourd’hui indispensable que François Bayrou soit fidèle à ses convictions et à son programme. Il doit rejoindre le seul candidat qui nous assure que demain, le problème de la dette restera une priorité.
 
J'appelle l’ensemble des électeurs centristes à mettre toute leur énergie dans la bataille de l’entre-deux tours, et à se mobiliser pour que le 6 mai prochain, pas une voix centriste ne manque à Nicolas Sarkozy. Parce qu’avec la victoire de Nicolas Sarkozy, c’est la France toute entière qui gagnera.

 

Nicolas Honoré

Conseiller municipal de Troyes, Président des Jeunes Centristes de Champagne Ardenne

Par Nouveau Centre Aube - Publié dans : Articles

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Aucune élection n’est jouée d’avance. Nous avons quinze jours pour convaincre les Français. Le 6 mai prochain, plutôt que de choisir François Hollande et ainsi un retour en arrière qui promettrait au pays tout entier des lendemains douloureux, les Français doivent faire le choix de l’avenir et de la responsabilité avec Nicolas Sarkozy.

 

Ce choix est fondamental pour notre pays. La France ne peut pas perdre 5 ans, à l’heure où elle a plus que jamais besoin de courage politique et d’idées nouvelles pour affronter les défis de demain.
 
Le résultat de ce soir montre un vote de protestation, mais il ne faut pas pour autant en oublier les vrais sujets.
Les scores de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon constituent les symboles d'un pays déboussolé, en perte de repères. Si les Français ont choisi d'exprimer leur colère par des votes contestataires forts au premier tour, ils doivent au second tour choisir en fonction des projets.
 
Les Français doivent choisir un Président dont les priorités sont le retour à la croissance économique, la baisse des déficits publiques et le renforcement de l'autorité de l'Etat. C’est tout l’inverse que nous promet François Hollande entre hausse des dépenses publiques et assistanat. Après nous avoir expliqué pendant toute sa campagne qu’il était libre, le candidat socialiste n’a aujourd’hui d’autre choix que de conclure un PACS avec ses encombrants alliés. L'heure de vérité a sonné, et avec lui l'heure des petits arrangements entre amis. Combien ces tractations de couloirs vont-elles coûter à la France ?
 
Je compte sur le sens de la responsabilité de François Bayrou. Son résultat montre l’échec de sa stratégie d’isolement. Il est aujourd’hui indispensable que François Bayrou soit fidèle à ses convictions et à son programme. Il doit rejoindre le seul candidat qui nous assure que demain, le problème de la dette restera une priorité.
 
J'appelle l’ensemble des électeurs centristes à mettre toute leur énergie dans la bataille de l’entre-deux tours, et à se mobiliser pour que le 6 mai prochain, pas une voix centriste ne manque à Nicolas Sarkozy. Parce qu’avec la victoire de Nicolas Sarkozy, c’est la France toute entière qui gagnera.

 

Nicolas Honoré

Conseiller municipal de Troyes, Président des Jeunes Centristes de Champagne Ardenne

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François Hollande et le parti socialiste font campagne sur un nuage rose, ignorant les crises financières et économiques historiques qui frappent l’Europe et le monde, en opposant dangereusement le monde de la finance et la démocratie, en présentant leur champion comme celui qui domptera les marchés financiers.

François Hollande est dans cette campagne la grenouille de Jean de La Fontaine qui veut se faire plus grosse que le bœuf.

François Fillon et Nicolas Sarkozy ont justement rappelé la facture salée pour nos finances publiques de l’application stricte de la feuille de route fixée par François Hollande : augmentation du nombre de fonctionnaires, marche arrière sur la réforme des retraites, augmentation de l’allocation de rentrée scolaire, retour des « emplois jeunes », annulation de la TVA compétitivité…

Ce projet promet pour les Français des lendemains qui déchantent, car les marchés rappelleront en effet bien vite à la France, que compte tenu de la situation de ses finances publiques elle ne peut se permettre de dépenser ainsi sans compter. Et compte tenu du poids relatif de Jean-Luc Mélenchon, on peut légitimement craindre une aggravation de cette facture au soir du premier tour de l’élection présidentielle.

Le Nouveau Centre estime que François Hollande, trop occupé à parler à la gauche, est incapable de tenir le début du commencement d'un discours de vérité à la France.

Dans un entretien accordé à Libération, François Hollande a déclaré qu'il n'y aurait ni "rigueur", ni "ouverture" s'il remportait l'élection présidentielle.

Le Nouveau Centre prendre acte de ce message clair et appelle chaque Français et chaque Française à l'entendre : s'il est élu, François Hollande annonce qu'il sera le Président d'un clan et confesse d'emblée qu'il ne prendra aucune décision courageuse pour lutter contre les déficits et la dette.

François Hollande, c'est un candidat en "trompe l'oeil" qui ne propose aucune vraie réforme pour ne pas faire de vague ; c'est le candidat otage des alliances ineptes passées avec Eva Joly et bientôt avec Jean-Luc Mélenchon ; c'est enfin le candidat du déni sur les finances publiques car le déni est le seul projet qui réconcilie la gauche de l'indécision et la gauche de l'outrance.

François Hollande n'est jamais rentré dans la campagne présidentielle : il est toujours le candidat des primaires socialistes, cultivant le flou artistique, flattant tour à tour chacune des composantes de la gauche plurielle et promettant des lendemains qui chantent à coup de dépenses que la France n'a pas les moyens de se permettre.

Le 22 avril plus aucune hésitation n’est possible. Le Président Nicolas Sarkozy est le seul à avoir construit un programme de réformes réalistes et dont les efforts sont partagés par l’ensemble de la population. 

Dès le 1er tour,il est essentiel de choisir, le Président sortant !

 

La Fédération Nouveau Centre Aube

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Par Nouveau Centre Aube - Publié dans : Articles

 

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Hervé Morin, président du Nouveau Centre, n'est finalement pas candidat à l'élection présidentielle, et Jean-Louis Borloo, « qui avait toute sa place pour apporter un autre son de cloche », ne l'est pas davantage.
Dans ce contexte, c'est sans le moindre état d'âme que Marc Sebeyran, président de la fédération auboise du Nouveau Centre, a décidé de soutenir Nicolas Sarkozy, tout comme il l'avait déjà soutenu en 2007 lors du deuxième tour de scrutin.
 

 

« Le risque principal, c'est de voir François Hollande l'emporter au second tour. Ses recettes sont anciennes et périmées.
Je suis convaincu qu'il entraînera le déclin économique de notre pays avec, à la clé, une augmentation sensible du chômage, une stagnation de la croissance et des difficultés entre la France et ses partenaires européens », égrène Marc Sebeyran.
 

 

Surtout, il considère que François Hollande, s'il devait être élu, « serait l'otage de son aile la plus dure ».
Et de qualifier le candidat socialiste de « mou sous la pression des durs ». Et le plus dur n'est autre à ses yeux que Jean-Luc Mélenchon, « un communiste travesti avec les habits de la Révolution française avec lequel ce social-démocrate passerait des accords contre nature. »

 

Pour une majorité de rassemblement


À l'inverse, il voit en Nicolas Sarkozy un homme « qui a mené des réformes courageuses, notamment celle des retraites ».
Il évoque son expérience du gouvernement, « son action pour sauver l'euro avec François Baroin alors que des experts annonçaient la mort de la monnaie européenne pour la fin de l'année 2011 ».
Il souligne ses efforts pour lutter contre les déficits publics « avec l'idée de la règle d'or qui était celle du centre droit ».
 

 

En guise de priorité pour un prochain mandat, Marc Sebeyran cite la sécurité « avec plus de moyens pour la justice et les services pénitentiaires ».
Il évoque aussi l'indispensable réindustrialisation et le soutien aux secteurs agricole et agroalimentaire.
 

 

En tant qu'enseignant, il prône un développement de l'apprentissage et de la formation en alternance.
Et, bien entendu, c'est sur les questions de l'emploi et du pouvoir d'achat qu'il attend des mesures importantes.
« Il ne faut pas se faire d'illusions. Même après l'élection, ce sera difficile. Il n'y aura pas de miracle. Tout le monde est prêt à faire des efforts sous réserve qu'ils soient équitables », estime-t-il.
 

 

Dernier point, et non des moindres, Marc Sebeyran souhaite que Nicolas Sarkozy travaille « sur une nouvelle majorité présidentielle de rassemblement ». Autrement dit avec des ministres du Nouveau Centre.

 

Jean-François LAVILLE - Est Eclair

Source : www.lest-eclair.fr/article/politique/marc-sebeyran-sans-etats-dame-pour-sarkozy

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Lettre d’Hervé MORIN
aux militants et aux sympathisants du Nouveau Centre


Paris, le 16 février 2012



Chers amis,

J’ai décidé de retirer ma candidature à l’élection présidentielle. A cet instant, je pense d’abord aux milliers d’entre vous qui avez souhaité cette candidature et qui l’avez, dés l’origine, soutenue de toutes vos forces.

Je sais votre déception. Elle est à la hauteur des espérances qui étaient les nôtres et de l’enthousiasme que vous m’avez témoigné pendant ces trois mois de campagne  lors de chacun de mes déplacements.

Cette décision est sage, je le crois. Je n’ai pas réussi à créer une dynamique électorale suffisante et j’en assume totalement la responsabilité. Je n’ai pas l’habitude de m’abriter derrière de fausses raisons ou de faux ennemis.

Quand j’ai pris la décision d’être candidat en novembre dernier, je savais les difficultés qui se dresseraient devant moi. Jamais peut-être un contexte électoral n’a été aussi difficile pour les candidats, et en particulier pour ceux qui n’appartiennent pas aux deux principaux partis en compétition. Crise économique, explosion de la dette publique, peur du déclin collectif : tout concourt à laminer les nouvelles idées et les nouveaux candidats. D’autant que l’inégalité considérable de traitement médiatique entre les candidats rend difficile l’expression de son projet.

J’ai pensé, et je pense toujours, que nous ne pouvions pas demeurer absents de cette campagne. Congrès après congrès, conseil national après conseil national, motion après motion, vous aviez massivement exprimé le souhait d’une candidature centriste. Et c’est d’abord, cette volonté collective que j’ ai voulu porter en m’engageant dans ce combat. Nous avions longuement élaboré un projet –notre projet. Devions-nous le laisser en déshérence ou devions-nous essayer de le porter nous-mêmes ?

Plusieurs de nos idées ont fini par s’imposer dans le débat – la règle d’or, la TVA emploi, l’accroissement du temps de travail –  mais notre poids politique était trop faible pour en revendiquer la paternité auprès des Français.

Cette campagne a-t-elle été inutile voire néfaste pour notre parti ? Je ne le crois pas et j’ai même la certitude contraire, mais c’est à vous d’en juger. Elle a permis d’affirmer l’existence de notre formation, d’en porter le projet et de prendre date pour les échéances et les débats à venir. Les sondages électoraux sont une réalité incontestable mais ils ne traduisent pas les milliers de personnes rencontrées et  les millions d’auditeurs ou de téléspectateurs qui grâce à cette campagne ont pu mieux connaître notre parti et ses élus. Les trois mois de campagne ont constitué un formidable investissement pour le futur de notre formation. Nous avons gagné en notoriété, en reconnaissance, et nous savons que ce capital se traduira demain en succès électoraux.

Le temps est donc maintenant venu de choisir  le candidat qui portera  le mieux nos convictions et notre projet.

Notre choix est clair. Notre parti est au centre et nos alliances sont à droite, historiquement et philosophiquement. Nous ne voulons ni de l’ambigüité de François Bayrou, ni de l’archaïsme du projet socialiste. Nous voulons que nos valeurs soient portées et respectées. C’est pourquoi j’apporterai mon soutien à Nicolas Sarkozy. J’avais d’ailleurs indiqué, lorsque j’étais candidat, que je lui aurais apporté mon soutien au second tour.

Le temps du dialogue avec nos partenaires doit donc maintenant succéder à celui de l’expression individuelle et aboutir à la coalition qui demain gouvernera notre pays. Nous devons proposer une coalition pour éviter les erreurs de l’exécutif, tempérer les excès d’une partie de l’UMP et, surtout, pour produire une dynamique politique au service de la croissance et de l’emploi.

Le projet que nous avons construit tous ensemble au cours des derniers mois sera notre référence au moment de s’engager dans l’élaboration de ce contrat majoritaire. Le retour à l’équilibre budgétaire, la marche vers une Europe fédérale, la justice sociale et la promotion des classes moyennes, le soutien à l’entreprise et aux entrepreneurs, la transformation de notre système éducatif constitueront le socle de nos propositions.

C’est la reconstruction de notre famille politique engagée en 2007 qui se poursuit aujourd’hui. Réunir la famille centriste autour de nos valeurs, être plus que jamais un parti de propositions innovantes au service des Français, disposer pour les cinq années à venir de groupes parlementaires capables de peser réellement dans la majorité. Nous  poursuivrons notre chemin sans craindre un nécessaire débat interne et au contraire en le développant.

Mes chers amis, sachez que mon enthousiasme et ma détermination sont intacts. Je continuerai à  me battre de toutes mes forces pour que notre parti poursuive sa croissance et pour qu’un jour notre pays puisse avoir à nouveau pour le diriger un président de la République issu de notre famille de centre-droit.
 

Hervé MORIN

Par Nouveau Centre Aube

Que reste t-il des grands services publics de l'Etat quand la gauche adopte son projet de budget ?

Charles de COURSON, député Nouveau Centre de la Marne, répond à cette question le 14 décembre 2011 lors de la discussion générale du projet de loi de finances 2012 à l'Assemblée nationale. C'est avec sa précision habituelle qu'il met en lumière l'absence totale de cohérence dans le projet budgétaire de la gauche sénatoriale.

 

 

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1 Chers amis,


Merci à tous, merci de votre accueil. Et merci de votre présence. Certains d’entre vous sont venus de très loin je le sais.


Mes premiers mots seront bien sûr pour remercier tous les militants et toutes les équipes qui depuis des semaines préparent ces universités.
 

 

Je leur tire mon « chapeau » car vraiment depuis hier soir tout est vraiment parfait.


Aujourd’hui, nous sommes ensemble entre amis. C’est bien, on va pouvoir se dire des choses. Sans ambigüité et sans détours.
 

 

Oui, plutôt que de nourrir des incompréhensions capables de nourrir des rancœurs,  j’ai envie de vous dire les choses telles que je les pense.
 

 

Vous êtes nombreux ici à la Grande Motte, amis et militants du Parti radical et de la Gauche Moderne, et je sais bien ce que vous pensez de moi : Morin l’empêcheur de candidater en rond, Morin le perturbateur, Morin l’enquiquineur. 
 

 

Et ça, ce sont les remarques des plus sympas d’entre vous ! Certains sont moins aimables ; vous les connaissez ou vous les lisez.  
 

 

Je connais ces critiques et je vais vous dire si j’étais à votre place je crois que je réagirais comme vous.
 

 

Mais en même temps, je ne voudrais pas qu’on se trompe de sujet. Oui je crois qu’il est bon de rappeler pourquoi nous sommes là aujourd’hui. Comme  à Epinay  fin juin, nous sommes réunis

- non pas pour constituer une écurie présidentielle pour tel ou tel, mais pour reconstruire une famille politique,
- non pas pour observer qui va gagner à l’applaudimètre, mais pour faire grandir notre unité,
- non pas pour ressasser les divisions du passé ou instruire d’inutiles procès, mais pour engager les projets qui rassemblent.
 
2.jpg Depuis 2007, je n’ai eu de cesse avec mes amis du Nouveau Centre d’en appeler à notre réunion. Il a fallu du temps, et surtout la perspective de 2012, pour que les électrons centristes se remettent en mouvement. Mais notre unité est devenue réalité, et  grâce à elle, nous sommes en situation de défendre nos idées à l’élection présidentielle du printemps prochain. Et vous n’imaginez pas quel est mon bonheur de vous voir aussi nombreux aujourd’hui.
 

 

Nous sommes là pour porter un projet politique profondément novateur face à un PS qui n’a toujours pas vu que nous avions changé de siècle, et face à l’UMP pour qui il sera difficile de refaire campagne sur la République irréprochable, sur le président du pouvoir d’achat ou sur le travailler plus pour gagner plus.

 

Et après l’élection présidentielle de 2012, à laquelle nous allons pour gagner, n’en doutez pas un seul instant, cette reconstruction, oui ce que nous faisons aujourd’hui, sera le pivot de la recomposition du paysage politique français.
 
Si la droite perd, il y aura nécessairement recomposition. Et si la droite gagne, il y aura certainement recomposition. Dans tous les cas de figure, nous serons la pierre angulaire. Et les sénatoriales seront d’ailleurs l’occasion d’en faire la première démonstration.
 

 

Ce n’est pas rien, le défi que je vous propose. Personne ne nous aidera. Personne ne nous fera la courte-échelle. C’est pourquoi je veux vous dire quelque chose : vous ne me trouverez jamais sur le chemin de la préférence personnelle au détriment de notre ambition collective ; cette ambition qui nous amène à être plus de 1500 aujourd’hui à La Grande Motte.

 

Croyez-moi, les leaders egocentriques, j’ai déjà donné, merci. J’ai été à bonne école, et pour rien au monde je ne voudrais m’en inspirer.

 

Chers amis radicaux, je veux que vous sachiez le profond respect que j’ai pour votre démarche depuis que nous avons décidé d’avancer les uns vers les autres.

 

Oui Jean-Louis, oui Laurent, oui Rama, je sais les pressions que vous avez subies à l’heure de quitter l’UMP, je sais celles que vous subissez, je sais celles que vous subirez encore, vous et vos camarades. Votre démarche a été courageuse et loin de moi l’idée de la minimiser.

 

Vous avez fait ce choix parce que vous savez comme moi que cette indépendance est la preuve de notre crédibilité et la condition de notre réussite.

 

Mais en tant que président du Nouveau Centre depuis 2007, je veux vous dire aussi que cette construction unitaire impose, réciproquement, de respecter le passé et le chemin de ceux qui ont construit le Nouveau Centre. Et je sais que chez les Radicaux,  chez la Gauche Moderne, l’humanisme des militants les amène naturellement à écouter la différence et à respecter l’identité de l’autre.
 
N’oubliez pas que mes amis du Nouveau Centre qui sont ici, et je pense en particulier aux parlementaires, Yvan, Philippe, Jean-Marie, Catherine  et tous les autres, et bien ils ont vécu une histoire peu commune ces dix dernières années.

 

En 2002, ils ont vu leurs amis quitter les uns après les autres  l’UDF. Je ne cherche pas à condamner ou à juger ceux qui ont fait ce choix: c’est un fait. Ils ont tenté quelque chose. Certains par opportunisme. Beaucoup par conviction. J’ai encore en souvenir Pierre Méhaignerie expliquer qu’au sein de l’UMP le centre droit serait capable de peser beaucoup plus dans la vie politique française. On a vu où cela nous mène : à l’effacement et même à l’enfouissement de nos idées.

 

3.jpg En septembre 2011, je vous le demande, où est-elle la voix des centristes de l’UMP ? Où est-elle la conscience sociale de l’UMP ? J’entends les Luca, j’entends les Mariani, j’entends les Ciotti, j’entends toute cette droite populaire, tous ces Sarah Palin en costumes cravates,  oui eux je les entends mais  nos camarades centristes de l’UMP  où sont-ils ? Vous les avez entendus au moment du discours de Grenoble ? Vous les avez entendus contre l’interdiction de la bi-nationalité de nos soldats ? Vous les avez entendus sur les fichiers des assurés sociaux ?

 

Ah oui, c’est vrai, on  a entendu Jean-Pierre Raffarin le week-end dernier,  mais  pour défendre quoi ? Les piscines à vague, les trains fantômes et les grands huit de son département !
 

 

Ça c’est 2012. Mais en 2002, personne ne connaissait la fin de l’histoire…

J’ai en tête un souvenir assez humiliant. J’étais jeune président du groupe UDF et à chaque conférence de presse, on me demandait, « mais M. Morin, votre groupe parlementaire, il sert à quoi au fait ? »
 

 

Puis il y eut la traversée du désert qui nous faisait appeler les Bédouins, le vote de la censure du Gouvernement Villepin, puis le combat présidentiel que nous avons commencé dans la compassion ironique à seulement 3% d’intentions de vote.


Et lorsqu’en mai 2007, nous avons cru enfin atteindre notre « terre promise », ce grand rassemblement des hommes et des femmes de bonne volonté de gauche et de droite, et bien, au nom de l’ambition d’un seul,  tout est parti en fumée. Absolument tout.


Une implosion doublée d’une explosion. De l’enthousiasme de Bercy rempli comme un œuf, de l’ivresse de parcs des expositions pleins à craquer, au silence sépulcral de notre quartier général de la rue de l’université où nous errions à quelques-uns dévastés par la totale absurdité de la situation.
 

 

Je vous raconte tout cela pour que vous  compreniez qu’il est de ma responsabilité, au nom de cette histoire, au nom du courage politique de celles et ceux qui ont décidé de maintenir à travers la création du Nouveau Centre cette petite flamme centriste, de veiller à la solidité et à la pérennité de nos engagements à venir.

 

Je vous raconte cette histoire pour vous dire aussi – pardon si j’ai été long – que nous nous engageons avec espoir et énergie dans ce nouveau et beau rassemblement mais qu’échaudés par 10 ans de notre propre histoire collective et personnelle, nous souhaitons simplement maîtriser un tant soit peu un destin qui nous a échappé à deux reprises et qui nous a fait tant de mal ces dix dernières années.

 

Mais n’ayez aucune crainte.
 

 

Notre vigilance n’altère en rien notre loyauté et notre exigence n’altère en rien notre espérance.
 

 

Nul n’est irremplaçable, c’est clair,  mais nous, centristes nous sommes indispensables.
 

 

Nous sommes indispensables à la majorité.
Indispensables à la démocratie.
Indispensable parce que nous sommes le rempart d’une alternance à gauche et nous sommes le moteur d’une alternance à droite.
 

 

Une démocratie qui se limiterait à un duel permanent entre le PS et l’UMP, ce ne serait plus la France. La France est trop diverse, trop multiple, trop plurielle pour accepter l’uniformité. Au contraire, elle a besoin de polyphonie pour que vivent le débat et la démocratie et pour qu’on trouve sur chaque question la bonne solution.
 

 

Si nous sommes ici aujourd’hui, c’est justement pour nous permettre de gagner ou de peser. Si nous ne sommes pas au second tour, nous pèserons dans le cadre d’une véritable coalition au pouvoir, pas dans le cadre d’un ralliement aux hommes et encore moins d’une capitulation.  Ce que je veux c’est une coalition sous forme d’un contrat de gouvernement dans lequel nous serons les gardiens et les garants vigilants de principes, de mesures et de réformes qui nous semblent fondamentales. Ce doit être notre engagement auprès des Français.

 

Et ce n’est pas la peine de vous refaire une nouvelle fois la litanie de toutes les propositions que nous avons faites depuis 2007, balayées en leur temps d’un revers de main par le chef de l’Etat et qui, aujourd’hui, deviennent, priorité nationale. Que de temps perdu, que d’occasions manquées alors que l’urgence était immense.


Chers amis,

 

4.jpg Notre défi immédiat c’est de quitter au plus vite notre condition actuelle de « centre strapontin » pour peser sur toutes les décisions. 
Et la nécessité de ce rapport de forces organisé au sein d’une coalition, le débat de cette semaine sur le budget me le fait dire avec plus de force encore.


Je vous raconte 2 minutes.  Jean-Louis et moi nous avons déposé chacun une trentaine d’amendements que nous avons co-signés pour essayer de mettre un peu d’ordre, d’équité et de justice sociale dans le bric à brac incroyable qui nous était proposé. 

 
Je ne veux pas m’étendre sur ce sujet, ce serait bien trop long mais le résultat c’est que ce sont encore les classes moyennes qui vont payer l’addition d’un repas auquel elles n’étaient même pas convié. Il ne faut pas raconter d’histoires, la taxation des plus riches n’est qu’un écran de fumée pour mieux faire passer la pilule. Alors qu’il y avait des moyens bien plus justes socialement et bien plus efficaces économiquement pour trouver les fameux 11 milliards.


Donc Jean-Louis et moi avons déposé plus de 30 amendements. Résultat, aucun ou presque n’a été adopté. L’indifférence à nos propositions est à la lumière du mépris que nous portent nos partenaires de l’UMP.

 

Et bien moi je vous le dis, les élections de 2012, c’est sinon la victoire, au moins un groupe parlementaire capable de peser d’égal à égal avec l’UMP. Ce n’est pas 30 députés que je veux, c’est un groupe de 80 ou 100 députés sans lesquels aucune majorité ne sera possible.

 

Alors c’est vrai qu’il existe un autre centre, celui de notre concurrent immédiat. Sur la stratégie tout nous oppose car pour moi l’indépendance ne se construit pas dans l’isolement et  la vie politique ne se résume pas à l’observation critique.
 

En revanche, je l’ai souvent dit : nos idées et nos convictions sont proches, c’est une évidence. Et heureusement d’ailleurs, car j’ai fait deux campagnes présidentielles avec lui !
 

 

Mais ce qui nous sépare, je le répète, c’est que nous, nous sommes dans une stratégie d’alliance claire car la démocratie l’exige. Une stratégie d’alliance avec le parti de droite.
 

 

Et c’est à cette seule condition qu’un rassemblement plus large du centre sera possible.

 

La deuxième chose importante que je voulais vous dire, les yeux dans les yeux, cet après-midi c’est de ne pas confondre la construction d’un nouveau parti avec la démarche d’une candidature présidentielle.

 

Oui, il nous faut un candidat centriste à l’élection présidentielle. Je le dis depuis longtemps et j’ai été probablement le premier à le dire. Cela m’a même valu d’être viré du gouvernement.  Mais je le rappelle à ceux qui l’auraient oublié, être candidat à l’élection présidentielle sous la Ve République c’est une démarche personnelle, ce n’est pas une démarche partisane.  Quand on est candidat, on n’est pas le mandataire d’un parti politique. Quand on est candidat, on n’est pas le représentant d’un parti politique.

 

On est candidat parce qu’on en a  une détermination sans faille  et parce qu’on a envie de défendre un projet pour les Français.

 

Décision individuelle, cela veut donc dire aussi que chacun est libre d’annoncer sa candidature au moment qu’il juge le plus opportun ; même si, dans notre cas de figure, il serait mieux, en effet, qu’on y réfléchisse ensemble…

 

Et je voudrais rassurer ceux qui n’en dorment plus de cette situation : entre le 10 septembre et l’automne, nous saurons bien trouver les voies et les moyens pour écrire ensemble cette histoire.
 

 

Ne doutez pas du sens des responsabilités qui nous anime Jean-Louis et moi et aussi du vrai respect que nous avons l’un pour l’autre.

 

L’essentiel aujourd’hui n’est pas dans les hommes mais dans les idées. « Les idées d’abord », disait toujours Jean Lecanuet et il avait raison.  
 

 

Mes chers amis, je vous le demande, la prochaine élection va-t-elle se limiter à une surenchère de peurs, à une surenchère d’angoisses, à une surenchère de prophéties toutes plus noires les unes que les autres ?

La présidentielle s’annonce un peu comme la rentrée littéraire. Pas un seul  bouquin pour remonter le moral des gens. C’est pareil en politique. Pas un seul candidat pour offrir un peu d’optimisme.
- Oui, la situation est grave, voire gravissime.
- Oui, la zone euro est au bord de l’explosion
- Oui, nos déficits nous mettent sous la menace des créanciers
- Oui, notre économie perd chaque jour du terrain

 

Et pourtant, je veux rester optimiste car la France a tout pour réussir.
 

 

Soyons les candidats de la modernité, les candidats de l’énergie, les candidats du positif. Je veux être aux côtés de tous ceux qui ne se résignent pas au déclin de notre pays, de tous ceux qui se battent pour une Europe enfin fédérale, de tous ceux qui fourmillent de projets même quand les temps sont difficiles et j’ai envie de dire surtout quand les temps sont difficiles. Je vous le dis, je préfère encore être taxé d’idéaliste ou d’inconscient que de rejoindre les candidats de la sinistrose qui épuisent le pays, qui le vident de son énergie.
 

 

Qu’est ce qui ne va pas aujourd’hui ?
 

 

C’est bien cette instrumentalisation des peurs au nom de programmes politiques ou de méthodes de gouvernement qui sont ceux du siècle passé.
 

 

A droite, un Président qui nous dit : ne craignez rien je suis là. C’est la tempête mais restez chez vous, c’est moi qui fais le boulot. C’est dur, mais c’est mon job, et regardez comme je suis courageux.
 

 

A gauche, c’est pire. C’est la crise, donc il faut qu’on vous protège. On va vous donner encore plus d’État, encore plus de fonctionnaires, encore plus d’emplois publics. Et vous verrez le pays sera ruiné mais on vous aura bien protégé.

 

Et bien je crois que les Français, ils ne veulent ni de l’un ni de l’autre. Ils ne veulent ni d’un homme providentiel, ni d’un État Providence. Ils ont déjà donné et ils n’y croient plus.  
 

 

Les Français veulent être reconnus, ils veulent être associés, ils veulent être acteurs du renouveau de notre pays. C’est fini les sociétés verticales !
 

 

Partout en France, des forces d’innovation sont en marche.
 

 

Ce sont des agriculteurs qui réinventent des formes nouvelles de coopératives et d'organisation.
Ce sont des enseignants qui créent des espaces numériques de travail.
Ce sont des élus ruraux qui se rassemblent pour proposer une offre de soins nouvelle à leurs administrés.
Ce sont des associations qui portent contre vents et marées une nouvelle approche du handicap.
Ce sont des mères divorcées qui utilisent Internet pour échanger leur logement avec d’autres mères divorcées pour se rapprocher de leurs enfants.
Ce sont des réseaux sociaux qui permettent le financement de projets que les banques refusent.
Ce sont des entreprises qui savent nouer de nouvelles formes de dialogue social pour restaurer leur performance.

 

Soyons aussi les candidats d’un nouveau pacte social  où bien sûr nos grands principes républicains, comme la laïcité, l’égalité entre les femmes et les hommes ou encore la sécurité sont consolidés et même fortifiés. Mais où en même temps, nous disons clairement à tous les corps intermédiaires, les associations, les syndicats, les branches professionnelles, que la société ne pourra se construire sans eux. Et que nous comptons sur eux pour être les moteurs de la transformation.

 

Ce que je voudrais c’est que nous soyons aussi les candidats de la confiance. Prenez le sujet de l’école. Sans doute le plus décisif de tous. Un sujet sur lequel tant l’UMP qui n’a rien réussi que le PS qui n’a rien compris, sont disqualifiés. Au fond, qu’est-ce qui nous différencie des pays qui réussissent ? Est-ce les moyens ? Non. Est-ce la qualité des enseignants ? Non. Est-ce nos programmes ? Non.
 

 

Ce qui nous plombe en premier c’est l’absence de confiance au sein de la communauté éducative : des parents vers les enseignants, des enseignants vers les personnels de direction, des collectivités vers les rectorats. Tout le monde reproche à tout le monde là où au contraire tout le monde devrait être solidaire. Pour relever le défi d’une nouvelle école, il faudra d’abord trouver les mots et les gestes qui redonnent confiance à l’ensemble de la communauté éducative.
 

 

Bien sûr il faudra revenir sur la désectorisation qui a renforcé les ghettos. Bien sûr, il faudra cesser de mettre le calendrier scolaire en otage d’un secteur économique. Bien sûr, il faudra réviser nos modalités d’orientation qui accentuent le déterminisme. Et bien sûr, il faudra l’autonomie des établissements.
 

 

Oui, soyons les porte-parole de ceux qui rêvent d’une société dans laquelle l’école n’est plus la priorité des critiques mais la priorité des politiques.


5.jpg Soyons aussi les candidats de l’envie. Et je vais vous dire, notre principal moteur de croissance, il est là. Oui ce point de croissance supplémentaire qui nous ferait tant de bien, pour l'emploi, pour nos déficits, il est là, dans toutes ces forces de création et d'innovation, dans ces courants porteurs que nous ne savons pas encourager.
- Qu’attendons-nous pour mettre en place la TVA sociale qui seule permettrait la baisse des charges sociales pour améliorer le pouvoir d’achat des salaires et renforcer la compétitivité de nos entreprises ?
- Qu’attendons-nous pour simplifier enfin la lourdeur des contraintes administratives qui étouffent nos PME ?

 

Mes Chers amis,


Soyons les candidats de la reconnaissance de celles et ceux sans lesquels notre pacte social n’existerait
plus : les infirmières, les chercheurs, les enseignants, les magistrats, les policiers et tant d’autres.
 

 

Dites-moi un peu : où est-elle la cohésion républicaine, où est-elle la cohésion sociale quand une infirmière gagne 1 200 euros par mois quand dans le même temps un banquier gagne 6 millions d’euros par an soit dix fois plus que sa rémunération d’il y a dix ans ?
 

 

De telles injustices, de telles inégalités qui n’existaient pas à ce point il y a vingt ans, ce n’est plus possible. Ce n’est plus tolérable.

 

Soyons enfin les candidats de la liberté et de la modernité, les candidats d’une société qui vous écoute, et pas d’une société qui  vous met sur écoutes.
 

 

Modernité, confiance, envie, liberté : je compte sur vous, vous les jeunes de notre rassemblement, pour être ces producteurs d’énergie et d’optimisme. A 20 ans, on doit bousculer, on doit renverser, on doit transformer. 
 

 

Vous connaissez peut-être cette jolie phrase de Leo Ferré, mon auteur préféré : « elle était belle comme la révolte, elle s’appelait imagination ». Faisons notre cette exhortation.
 

 

La vocation de notre alliance n’est pas de cultiver la nostalgie. Elle est au contraire d’éclairer ce début de siècle comme nos prédécesseurs ont éclairé le siècle passé.
 

 

Oui soyons disponibles à toutes les idées même à celles qui bousculent,
 

 

Soyons disponibles à toutes les interrogations même à celles encore sans réponses.
 

 

Nous vivons dans un pays amoureux de son passé. C’est bien, mais moi, je voudrais que nous imaginions aussi des lendemains que nous pourrions aimer, un futur que nous pourrions désirer.
 

 

Cela fait des années que je vais à la rencontre des Français. J’ai rencontré par dizaines des agriculteurs, des parents d’élèves, des chercheurs, des acteurs sociaux, des chefs d’entreprise. Toutes ces expériences, toutes ces richesses, tous ces talents, toutes ces énergies, elles se sont articulées, elles se sont assemblées, elles m’ont permis d’imaginer la France de demain. C’est cette France-là que je veux défendre. C’est cette France-là que je vous propose. C’est cette France-là que je souhaite incarner. Une France positive. Une France dynamique. Une France généreuse. Oui c’est cette France que nous devons construire ensemble.

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Nous avons le plaisir de vous inviter à une conférence débat :


L’ACCES AUX SOINS : UN ENJEU POUR NOS TERRITOIRES

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Animée par Jean Luc PREEL, député de la Vendée,
Vice-président de la commission des affaires sociales.
Ancien- chef de service d’hépato-gastroentérologie de l’hôpital de la Roche- sur- Yon 

 

En présence de Charles DE COURSON député de la Marne. 

 

Le mercredi 6 avril 2011 à 19 h

Amphithéâtre de l’Espace Argence - Place Jean Moulin à Troyes

 

 

Au cours de la réunion, seront abordés le maintien des services de santé à proximité ainsi que toutes les grandes questions de  santé publique.
 

 

En introduction, Guy Pierson, Maire de Chavanges nous présentera l’expérience réussie de la création de la maison médicale de sa commune.

Dans l’attente de vous accueillir pour cette soirée, veuillez accepter l’expression de nos sentiments les plus cordiaux.

 

Marc SEBEYRAN
                           
et le bureau de la fédération départementale de l’Aube
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Alain Deroin                               Annie Herskowicz                            Valéry  Denis


Christèle Lombart                      Christiane Berthelot                         Nicolas  Honoré

Par Nouveau Centre Aube - Publié dans : Articles

Le centre est de retour au cœur de la vie politique française. C’est une chance pour notre pays et notre majorité. Son existence, sa légitimité, sa singularité sont à nouveau reconnues.
 
Le centre est à la confluence d’écoles de pensée qui restent pleinement d’actualité dans le monde d’aujourd’hui : le libéralisme de Tocqueville, le radicalisme d’Alain, la démocratie-chrétienne de Mounier et l’élan social-démocrate de Max Lejeune.

 

justice 
Le centre, c’est aussi un comportement et une attitude. C’est la modération et l’apaisement, l’ouverture au monde et aux idées, une certaine méfiance à l’égard des excès de l’Etat comme de ceux du marché. C’est une réticence instinctive au recours à l’homme providentiel, la volonté d’un pouvoir sobre et le respect de tous les acteurs de notre société en favorisant la contractualisation plutôt que le recours systématique à la loi. C’est une confiance dans la capacité de la société à innover, à imaginer, souvent à partir de l’échelon local, des solutions inédites et pérennes aux problématiques de notre temps. C’est un attachement inné au pluralisme et à l’expression raisonnée des idées politiques, associé à une exigence de formation du citoyen à la hauteur de l’idéal démocratique moderne.C’est enfin la volonté de proposer une nouvelle espérance collective fondée sur des valeurs largement partagées, qui soit porteuse de sens dans un monde complexe.
 
C’est l’espérance d’une France capable d’affronter la mondialisation avec ses enjeux sociaux et écologiques ; une France consciente que ce défi ne pourra être relevé sans la construction d’une Europe fédérale.
 
Depuis trois ans, le Nouveau Centre maintient contre vents et marées ses idées qui permettent aujourd’hui le renouveau. Le Nouveau Centre est en ordre de marche. Il dispose d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale et bientôt au Sénat et de députés au Parlement européen ; il compte 17 000 adhérents, plus de 2 000 élus locaux, des clubs de réflexion très actifs, un mouvement de jeunes dynamique. Il ne dépend de personne car il dispose d’un financement autonome.

 

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C’est parce qu’en 2007 nous avons refusé la disparition du centre et que nous nous sommes battus pour qu’il survive, que le rassemblement de tous les centristes est aujourd’hui possible.
 
Le Nouveau Centre est un partenaire loyal et exigeant du Gouvernement et de la majorité. Sur les retraites, sur le budget et sur bien d’autres textes, jamais notre loyauté n’a été prise en défaut. Nous lui avons évité erreurs et enlisements comme sur le fichier Edwige. Nous avons dénoncé ses excès comme lors des débats sur Hadopi et surla sécurité. Nous avons aussi eu raison bien avant l’heure sur les niches fiscales ou la « règle d’or » afin de lutter contre les déficits.
 
Tous les centristes n’ont pas fait les même choix d’appartenance partisane. Nous les respectons.
 
Quand certains ont cherché, comme nous, à faire vivre les idées centristes, d’autres ont fait le pari de l’UMP, en espérant qu’ils pèseraient davantage. Aujourd’hui, ils s’interrogent.
 
Qu’elles qu’aient été les convictions, même les plus solides, et les expressions, même les plus talentueuses, la mécanique d’intégration aura été la plus forte.  Les centristes de l’UMP déplorent chaque jour que leur voix ne soit pas assez entendue et que les responsabilités leur échappent. L’UMP a fait la démonstration qu’il était un grand parti de droite mais pas un grand parti de la droite et du centre.
 
Or nous avons la conviction que nos concitoyens aspirent au développement d’une sensibilité centriste durable dans la vie politique de notre pays. Nous devons aux Françaises et aux Français une expression forte et déterminée du Centre. C’est notre responsabilité.
 
C’est pourquoi nous disons à tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs communes que nous sommes prêts au rassemblement.
 
Depuis plusieurs mois, nous avons prouvé notre détermination à ce rassemblement en initiant des rencontres et des réunions de travail et en participant aux initiatives de nos partenaires.
 
Tout en préservant l’autonomie de chacun, nous devons transformer cette dynamique en un mouvement confédéral. Cette nouvelle organisation aura deux responsabilités majeures : celle d’élaborer un projet pour 2012 et celle de choisir ses candidats lors des prochains rendez-vous électoraux. La transformation de cette structure confédérale en un parti unifié constitue l’objectif ultime qui pourrait intervenir après 2012.
 
Nous ne posons ni préalables, ni conditions à nos partenaires, autre que l’indépendance.
 
L’affirmation de nos valeurs humanistes et européennes et le rejet de tout extrémisme sont à la base de notre engagement et du projet alternatif que nous construirons ensemble et que nous entendons proposer aux Français.
 
Le regroupement des partis politiques centristes implique, pour des raisons cohérence, de cohésion et d’éthique politique, le rassemblement de tous les parlementaires appartenant à cette confédération dans un groupe parlementaire unique.
 
Nous ne voulons pas d’un centrisme d’opposition ; nous portons au contraire un centrisme de construction.
 
Nous avons la volonté de bâtir un projet autonome qui aspire à devenir majoritaire dans notre pays dans le cadre d’une coalition. Il ne peut donc être porté que par un candidat issu de ce rassemblement. Le rassemblement pour le rassemblement n’aurait pas de sens. En politique, des idées ne valent que si elles affrontent l’épreuve du suffrage universel.
 
L’élection présidentielle est le rendez-vous démocratique majeur sous la Ve République. Nous devons nous donner les moyens d’y participer au même titre que toutes les autres sensibilités. Cette candidature est absolument indispensable parce que nous devons proposer une alternative au pays. Le rassemblement des centres y contribuera, dès lors qu’il se réalise dans les prochaines semaines, et en tout cas avant l’été.
 
Le choix de notre candidat sera tranché démocratiquement par les militants du Nouveau Centre réunis en congrès à l’automne.

L’actualité de nos valeurs, la qualité du projet que nous porterons, la foi, l’enthousiasme et l’énergie de nos militants et sympathisants sont de formidables atouts pour la réussite de notre rassemblement et de celui d’entre nous qui portera nos couleurs à l’élection présidentielle.

 

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MOTION
présentée par Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre,
et
Damien ABAD, Jean-Pierre ABELIN, Jean-Paul AMOUDRY, Sophie AUCONIE, Claude BIWER, Jean BOYER, Pascal BRINDEAU, Jean-Marie CAVADA, Hervé de CHARETTE, Charles de COURSON, Stéphane DEMILLY, Jean DIONIS du SEJOUR, Daniel DUBOIS, Jean-Léonce DUPONT, Raymond DURAND, Chantal EYMEOUD, Francis HILLMEYER, Olivier JARDE, Yvan LACHAUD, Jean-Christophe LAGARDE, Maurice LEROY, Valérie LETARD, Claude LETEURTRE, Hervé MAUREY, Catherine MORIN-DESAILLY, Nicolas PERRUCHOT, Yves POZZO di BORGO, Jean-Luc PREEL, François ROCHEBLOINE, Rudy SALLES, André SANTINI, François SAUVADET, Francis VERCAMER, Philippe VIGIER, André VILLIERS, Mireille BENEDETTI, Jérémy COSTE, Jean-Pierre DUCLOS, Jean-Loup FLEURET, Brigitte FOURE, Eric HELARD, Hervé MARSEILLE, Gérard VIGNOBLE.
 
adoptée à l’unanimité par le Comité exécutif
et soumise au Conseil national extraordinaire du 22 janvier 2011
 

Par Nouveau Centre Aube - Publié dans : Articles

Bienvenue en 2011. J’espère que chacun d’entre vous a pu profiter de cette période pour se retrouver en famille et avec vos proches et jouir de ces précieux moments pour se poser et prendre le temps de l’autre, instants souvent trop rares dans ce monde en perpétuel mouvement.

J’ai une pensée pour tous ceux qui souffrent, sont isolés ou connaissent une situation sociale et économique précaire. Si ces périodes sont pour certains sources de joie et de plaisir, pour d’autres, elles amplifient bien souvent les difficultés quotidiennes.

Je pense aussi à toutes ces personnes de l’ombre qui ont oeuvré discrètement mais efficacement pour que se passe au mieux ces fêtes : forces de l’ordre et de secours, personnel de santé et tous les personnels en astreinte, prêts à tout moment à intervenir pour la sécurité de tous.

Depuis début décembre, bien avant la date calendaire de la saison, l’hiver s’est installé dans notre région. Les Ardennes et l’Ouest Marnais ont particulièrement subis ces agressions hivernales. Si ces dernières ont été l’objet de polémiques - comme si l’élu devait aussi pouvoir agir sur la météo – elles nous ont surtout rappelé que, malgré les innovations humaines, la nature nous restera toujours supérieure. Elle nous a précédé et nous survivra. Et même si nous avons la capacité de l’améliorer, malheureusement aussi celle de la détruire, elle s’impose à nous et non l’inverse. C’est dire combien il nous faut savoir rester humble.
 

 

C’est l’objet des voeux que je formule pour cette nouvelle année. Je souhaite qu’en 2011 chacun de nous retrouve une certaine humilité et prenne conscience de ses limites. Non pas une humilité paralysante qui nous prive d’initiatives, de volonté et d’objectifs, mais une modestie qui nous permette de retrouver du bon sens, de la sincérité et de la solidarité. Admettre qu’on est plus fort uni que seul.
Accepter que l’autre puisse aussi avoir raison. Comprendre qu’il y a des choix à faire, qu’il faut apprendre à prioriser en privilégiant toujours l’équité.

Chacun détient une parcelle de pouvoir et donc de responsabilité. Que l’on soit élu ou bénévole associatif, chef d’entreprise ou salarié, parent, nous formons dans notre diversité cette société moderne. Face aux actuelles difficultés et devant les défis qui s’annoncent, il va nous falloir plus que jamais faire preuve de bon sens et de réalisme pour appréhender au mieux et anticiper efficacement ce nouveau monde qui se dessine. Revenir à l’essentiel, mieux prendre l’autre en considération, agir dans un souci d’équité, sont les outils qui nous seront utiles pour édifier solidement cette société que nous lègueront aux jeunes générations.

Ce sont mes voeux pour 2011 auxquels je ne peux m’empêcher d’y joindre - pour chacun d’entre vous et ceux qui vous sont chers - la santé, sans laquelle au final rien n’est possible.

Karine METIVIER
Votre Conseillère Régionale Nouveau Centre

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